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 La mouette, sans eau reste muette
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DSpiricate

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Green Father
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MessageSujet: La mouette, sans eau reste muette   Dim 19 Oct - 20:53

Bonsoir à tous, me (re)voilà pour une toute nouvelle série de défis intitulés les défis du Surry !
Ceux qui me connaissent avaient déjà pu profiter des défis d'Orelian, une autre série de défis que je tenais sur Encre Nocturne ~

Mais il s'agira désormais de quelque chose d'assez différent que je vous proposerai...

*suspense insoutenable*

En effet, en plus de ne plus être réguliers (quoi ils étaient déjà pas réguliers les anciens ?!), ce seront des défis un tantinet plus loufoques, si cela est possible, mais surtout, je tenterai de proposer, pour chaque défi, plusieurs niveaux de difficulté !
Enfin, parole tenante, je vous offre le premier défi du Surry, dont l'intitulé est le suivant :

APPRIVOISER UNE MOUETTE

D'accord c'est étrange, je vous avais prévenus. Voici maintenant les trois niveaux de difficulté que je vous propose :

(mais avant, laissez-moi vous prévenir : chaque niveau présente à peu près les mêmes caractéristiques. Cependant, cela va du moins détaillé au plus détaillé ; chaque niveau est donc de plus en plus compréhensible, mais de moins en moins libre. À vous d'indiquer le niveau correspondant à ce que vous faites, et pour plus de jeu, si vous choisissez le difficile, ne regardez pas les deux autres Wink )

Difficile:
 
Moyen:
 
Facile:
 



 
Midnight

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Maîtresse incontestée des vices infantiles
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MessageSujet: Re: La mouette, sans eau reste muette   Lun 20 Oct - 13:56

Ceci est du total n'importe quoi, mais je me suis éclatée à l'écrire
Bon sauf la fin que je ne trouvais pas, donc ne vous étonnez pas si elle est nulle Wink
J'ai essayé le niveau difficile, mais du coup je ne suis pas sûre de répondre totalement au sujet...


Ce soir-là, comme tous les soirs depuis près d'un mois, j'étais installé à la terrasse d'un bar, sur le front de mer. Les yeux perdus dans l'immensité de l'océan, j’enchaînais les verres. Je n'avais plus que ça à faire, boire, me traîner comme une larve et boire encore. Le soleil commençait à se coucher et l'air à se rafraîchir. Je songeai vaguement que je devrais aller retrouver mon foyer et ma famille, avant de me rappeler que je n'avais plus ni l'un ni l'autre. Je n'avais pas non plus de travail pour m'obliger à me lever le lendemain, je commandai donc un autre verre.
Alors que j'étais sur le point de demander un énième whisky, une mouette se posa devant moi. Elle fixa ses yeux de volatile idiot dans les miens et m'observa longuement. La voix pâteuse et hésitante, je lançai :
« Eh, la mouette ! On discute ? »
L'oiseau me regarda avec une expression surprise, mais dans laquelle je crus distinguer une lueur condescendante.
« C'est simple pour toi, hein ? Ça t'amuse je suppose, de me regarder au fond du trou, même plus capable de me débattre ? Mais j'ai pas toujours été comme ça, tu sais. Moi aussi j'étais fier comme toi ! C'était le bon vieux temps, avant que je ne perde mon boulot et que ma femme ne me jette à la rue...»
La mouette continuait de me fixer, avec cette fois un air moqueur.
« Mais tu vas arrêter de me mater comme ça, saleté de piaf ?! »
Excédé, je tentai de la chasser d'un furieux revers de main, faisant malencontreusement tomber mon verre aux trois-quarts plein. Voyant que le volatile n'avait pas daigné bouger d'un millimètre, je lâchai un juron. Sans me quitter des yeux, l'oiseau se pencha pour happer maladroitement quelques gouttes d'alcool. Alors, sous mes yeux ébahis, d'une voix nasillarde, il gronda :
« Tu vas te bouger le cul, oui ?! Tu crois que c'est en buvant comme un trou que tu vas te trouver un travail ? Pas étonnant que ta femme t'ait quitté, tu fais vraiment pitié ! Et moi je suis censé me démerder pour faire de toi un homme convenable ?  Mais regarde-toi, mon pauvre ! Ils se sont vraiment foutus de ma gueule en me disant qu'ils me refilaient un cas pas trop désespéré ! Si je n'avais pas ma réputation d'excellent agent à tenir, je te laisserais bien tomber ! »
Portant mon verre vide à mes lèvres, je murmurai, abasourdi :
« Putain, j'crois que j'ai vraiment trop bu ! »
La mouette se frappa la tête du bout de son aile droite.
« T'es bien un être humain, espèce de con ! Oh, et puis merde, j'abandonne ! »
A ces mots, elle s'envola, me frappant violemment de son bec au passage. Sous l'effet de l'alcool et du choc, je m'évanouis.
J'ouvris les yeux quelques heures plus tard, étendu dans le sable, réveillé par une fiente de mouette venue choir sur le bout de mon nez. Levant les yeux vers le ciel, j'aperçus une mouette, décrivant des cercles dans le ciel, pousser un cri railleur. Je me relevai en titubant et grommelai entre mes dents :
« Faut vraiment que j'arrête de boire, un peu plus et je me laissais aider par un piaf ! »

je lançais => je lançai
n'avait pas daigner => n'avait pas daigné
que ta femme t'ait quitter => t'ait quitté
Ils se sont vraiment foutu => foutus
un mouette => une mouette
 
Kaw'



Gni suprm
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Localisation : La tête sous l'oreiller
MessageSujet: Re: La mouette, sans eau reste muette   Lun 20 Oct - 14:07


(difficile too, j'ai lu les deux autres pour comprendre le principe des défis du Surry mais je me suis... Pas vraiment faite influencée Razz )




~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~




C'est qui cet abruti qui me z'yeute depuis tout à l'heure ?

Je reste immobile et fixe le volatile qui me rend un regard vide, y cherchant en vain une quelconque lueur d'intelligence qui prouverait qu'il peut y avoir une pensée derrière ce bec jaune.

...

...

...

« Eh la mouette ! on discute ?







Bon.
Tentons autrement.

"Oh, un bout de sardine ! Mmmh, ça a l'air bon ! Allez, viens ma petite... Tut tut, me regarde pas comme ça, je te le lancerai pas avant que tu me le demandes poliment ! Fais pas ta mauvaise tête, un s'il te plaît c'est pas la fin du monde ! Hey, mais... Mais non, on agresse pas comme ça ! Qui t'a élevée, petite malapprise ?"

J'époussette ma chemise en ignorant délibérément les rires des pauvres mortels qui ne pourront jamais comprendre la hauteur de ma mission, et lance un regard sévère à la mouette qui vient de me voler dans les plumes. Elle ne se sépare pas pour autant de son air outré et si mouettesque.
Soupir.
Je tends le bras, et tente à nouveau de l'amadouer :
"Allez, viens sur la bras de papa ma petite, viens lui faire un gros poutou... Ah bah tu vois, quand tu veux ! Tu veux la sardine, hein, tu la veux la jolie sa-sardine ? Ouiii, elle a l'air appétissante la jolie petite sa-sardine... Tu sais comment on les demande, hein, les jolies petites sa-sardines ?"
Apparemment oui, elle a son idée, mais qui n'est pas vraiment celle que je pensais.
Je regarde, pétrifié, sa magnifique offrande grisâtre redécorer la manche de ma chemise neuve, et finis par lâcher un cri de rage en agitant mon bras pour chasser la mouette. Le stupide volatile s'agite, s'envole lourdement et me flanquant des coups d'ailes, et j'abandonne la position verticale pour aller embrasser violemment la plage.
Même pas le temps de maudire l'imbécile de dieu qui m'a filé la mission de faire parler cet abruti de volatile que la mouette m'arrache ma sardine et s'envole en lançant des cris outragés, me laissant digérer en paix le sable que je viens d'avaler.

Ah, les humains... Ils sont marrants, mais qu'est-ce qu'ils peuvent être chiants.

tu me le demande => tu me le demandes
Qui t'a élevé, petite malapprise => élevée
 
Meredith Epiolari

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Reine de l'Impro
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MessageSujet: Re: La mouette, sans eau reste muette   Lun 20 Oct - 17:05

J'ai peut-être un peu triché, mais bon, je n'arrive jamais à appliquer les sujets au pied de la lettre et puis concrètement j'ai respecté la consigne Razz
Difficile, of course Wink
J'voulais une histoire de gros nounours et de sel

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

Il n'avait pas de nom. On l'appelait la Mouette en raison de son grand rire de mauvais garçon qui effrayait les passants et faisait sourire ses intimes. Les putains des ports de Hollande racontaient qu'il avait tatoué sur son torse musclé une réplique de l'oiseau moqueur, et que s'il n'avait pas semblé si peu attaché à ces choses, elles auraient cherché par tous les moyens à convoler avec lui en justes noces.
C'était un grand marin à la chemise toujours élimée et au pantalon durci par le sel. La mer lui avait tout pris, disait-il, parce que la mer prend tout à tout le monde sans jamais rien donner. Il avait beaucoup voyagé, beaucoup appris sûrement, mais personne ne l'avait encore jamais vu aimer.
Ils souriait parfois en songeant à ces jeune officiers qui rêvaient de tenir encore dans leurs bras une Charlotte ou d'une Margot entre deux voyages. Personne ne l'attendait jamais aux ports où son navire faisait mouillage. Il changeait de capitaine et de vaisseau sans jamais s'attacher, libre comme seuls le sont les oiseaux, avec pour seul maître l'appel du large.

Un soir que, loup de mer solitaire, la Mouette buvait une chope de bière au Tonneau Gaillard, une jeune femme l'apostropha ainsi :
- Eh la Mouette ! On discute ?
Le marin tourna lentement sa tête aux cheveux délavés et emmêlés vers l'impertinente et grogna :
- Je suis pas d'humeur à discuter. Pas avec une fille comme toi. On sait très bien où ça mène de discuter avec les filles comme toi. On commence par un mot doux, puis un baiser et on se réveille tout nu dans un lit froid avec la bourse vide.
- Je suis pas une putain, répliqua la jeune femme.
La Mouette leva ses yeux gris vers le visage de son interlocutrice pour y regarder de plus près. C'est vrai qu'elle n'avait pas la tête d'une fille de mauvaise vie. Le regard moins fatigué, la peau plus délicate. Et puis elle sentait bon aussi, peut-être. L'odeur de la mer.
- Si t'es pas une putain c'est pire. T'es une femme à qui l'on doit faire attention. Et moi je ne sais pas faire attention.
- Tu as un diamant à la place du cœur.
Elle avait déclaré cela d'un ton tout à fait naturel, comme s'il s'agissait d'une simple constatation et non d'un reproche.
- Peut-être bien, soupira-t-il. Mais c'est pas tes oignons.
- Que t'est-il arrivé pour que tu ne puisses plus rien éprouver sans trembler ?
- Je tremble ? demanda la Mouette avec un léger agacement.
- Tu es mort de peur.
- Peur...
C'était une chose étrange que d'entendre ce mot de la bouche de ce grand gaillard qui semblait le prononcer pour la première fois. Et l'espace d'un court instant, il sembla se plonger dans quelques mélancoliques pensées qui lui firent quitter son masque d'insensibilité.
Il sentit la main de la jeune femme lui caresser distraitement la joue et sans qu'il comprit pourquoi, ce contact lui fit monter les larmes aux yeux.
- Tes mains sont douces comme l'écume, observa-t-il.
- Oui, répondit-elle simplement.
- Tu sais la tragédie de l'homme qui a pris la mer ?
- J'en sais quelques unes. Mais je veux connaître la tienne.
La Mouette prit une inspiration qui parut durer une éternité. Enfin, il débuta son récit :
- Je ne sais plus d'où je viens. Le mal du pays est constant en moi. Chaque fois que je pose le pied sur une terre que je croyais appeler « chez moi », elle me semble étrangère. J'ai parfois l'impression que ma demeure est une épave au fond des abysses que je ne rejoindrai qu'à ma mort. Il m'arrive de vouloir, pour l'atteindre plus tôt, sauter par-dessus bord. J'ai jeté mon âme à la mer et je n'ai plus de repos. Nulle-part. Plus de repos.
- Tu devrais dormir, chuchota la jeune femme. Dors, Ismail, dors contre moi... Je te promets que tu te réveilleras.
- Comment sais-tu mon nom ? sursauta la Mouette.
- Je sais celui-là... Et celui de Dick.
La Mouette resta un instant la bouche ouverte, stupéfait :
- Personne ne connaît cette histoire.
- Il n'est nul secret que la Mer ignore.
Le marin ferma les yeux et murmura d'une voix nouvelle, apaisée :
- Tu es celle qui a pris mon compagnon de jeux. Enfants sur la plage, nous allions, riants, parmi les vagues. Nos parents étaient absents et nous avions nos rires pour seuls gardiens. Et tu l'as pris. Il était là, puis il n'y était plus. Tu l'as pris. Et moi, en imaginant ses yeux ouverts au fond des eaux, j'ai juré d'écumer toutes les mers de ce monde en sa mémoire.
La Mer hocha gravement la tête :
- Je sais tout cela. Et ce que je t'ai pris, je ne peux te le rendre. Mais je veux te donner une chose tout de même, pour te prouver que je ne sais pas que prendre.
- Une chose qui me fera cesser de souffrir ?
- Non, avoua la Mer. C'est peu de chose en vérité. Un seul mot.
- Lequel ? demanda la Mouette.
- Pardon.
Le marin ferma à nouveau les yeux un court instant pour mieux recevoir le cadeau de la Mer. Lorsqu'il les rouvrit, elle avait disparu. La Mouette se retrouva alors à nouveau seul devant sa chope. Il sortit, un peu hébété, dans les rues et ses pas le menèrent machinalement jusqu'aux quais.

Il contempla un instant les eaux noires et immobiles. Puis il sourit à celle qui avait su apprivoiser son cœur blessé et plongea, apaisé et empli tout entier de son amour pour Elle.



 
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MessageSujet: Re: La mouette, sans eau reste muette   Lun 20 Oct - 17:44

*^*
Rimi, je sais pas si on peut considérer que tu as respecté la consigne, mais j'adore ton texte
Et Kawy, le tien m'a bien fait rire :')



La Mère Patrie vaincra ~

"Je croyais qu'on allait jouer à cache-cache..."
Le petit Arthur, sept ans


 
DSpiricate

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MessageSujet: Re: La mouette, sans eau reste muette   Mar 21 Oct - 10:30

Géniaux vos textes, y a pas à dire Very Happy

Quelques remarques toutefois (parce que j'aime bien titiller):

- D'abord pour les trois, j'ai été assez étonné, à vrai dire, que vous ayez repris l'énoncé du niveau en phrase, je ne m'attendais pas vraiment à ce qu'on le fasse Smile

- Ensuite pour Midnight, je l'ai trouvé très drôle, avec finalement un inversement des rôles, puisque c'est en quelque sorte la mouette qui va finir par devoir tenter d'apprivoiser l'humain Smile Mais finalement elle va se rendre compte qu'il est presque impossible d'apprivoiser un être stupide et lâche... Bonne morale, on pourrait dire ^^

- Pour Kawet, désolé de te l'apprendre, mais on sent tout de même que tu as lu les autres énoncés, c'est pour cela que je recommande fortement, si on veut faire un niveau, de ne pas lire celui ou ceux plus faciles ^^' Néanmoins, pareil que pour Midnight, j'ai beaucoup aimé l'inversement des rôles, qui est même peut-être un peu plus net, puisque c'est par la ruse que la mouette va obtenir ce qu'elle veut de l'être humain !

- Pour Meredith, que dire... Utiliser un homme et l'appeler la Mouette était pour le moins inattendu et j'ai failli penser que ce serait hors-sujet. Cependant, on retrouve bien l'esprit d'une mouette dans le personnage (solitaire, toujours à la recherche d'une destination,...) et croiser ton histoire avec celle de Moby Dick m'a bien plu ^^


En tout cas bravo à vous trois, j'ai trouvé vos textes formidables !



 
Meredith Epiolari

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MessageSujet: Re: La mouette, sans eau reste muette   Mar 21 Oct - 11:14

Mid >

Mid a écrit:
Ce soir-là, comme tous les soirs depuis près d'un mois, j'étais installé à la terrasse d'un bar, sur le front de mer. Les yeux perdus dans l'immensité de l'océan, j’enchaînais les verres.

J'adoooooore cette phrase ! Le reste est un peu délirant et donc plus drôle que beau, mais la première phrase est magnifique. Juste pour la rime mer/verre.
J'aime bien le personnage un peu balourd, j'ai un faible pour les gros nounours en ce moment comme on l'aura remarqué ^^
Par contre, j'aime pas du tout la mouette, elle m'énerve sans que je sache pourquoi. Elle est trop vulgaire en fait ^^
Et la chute... tu pouvais faire mieux, mais ça reste marrant Smile

Kawy > Ce texte m'a donné à réfléchir en me demandant si un vegan pouvait nourrir ses animaux avec d'autres animaux *fuit*
Plus sérieusement, la personne qui propose des sardines à la mouette est tellement ridicule que ça m'a bien fait rire, surtout le moment où elle s'en rend compte :

Kaw' a écrit:
J'époussette ma chemise en ignorant délibérément les rires des pauvres mortels qui ne pourront jamais comprendre la hauteur de ma mission

Mais par contre, la mouette m'énerve toujours autant, elle est moins vulgaire que celle de Mid mais je l'aime quand même pas ^^
Et vous êtes très versées dans les envoyés de dieux en ce moment xD

Ore > En fait, je savais pas s'il fallait l'incorporer ou si c'était une formulation du sujet au début mais j'ai décidé que dans le doute c'était mieux de la remettre telle quelle ^^ (j'ai lu ni les spoilers des autres niveaux, ni les deux autres textes avant d'écrire ma réponse au défi Smile )

Et, incroyable mais vrai, la référence à Moby Dick était totalement involontaire xD
J'ai lu ce bouquin quand je devais être en... CM1 et du coup, je l'ai lu un peu comme ça (il y a une manière de lire un classique qui est différente des livres que tu lis pour te détendre et que je maîtrisais pas à l'époque) et je m'en souviens très mal. Ce qui m'a marqué, c'est surtout le début avec le moment où le personnage principal assemble deux chaises pour dormir et que c'est très inconfortable (cette action est clairement la plus importante du bouquin /PAN/ ). J'étais persuadée que le personnage principal s'appelait Dick (et la baleine Moby Dick, l'auteur aurait eu le goût de la répétition mais ça ne m'avait même pas traversé l'esprit ^^) et c'est pour ça que j'ai donné ce nom à mon personnage secondaire parce que l'ambiance de mon texte me rappelait quand même le vague (ah, ah) souvenir que j'avais gardé de ce livre.
Et là, je viens d'apprendre que le héros de Moby Dick s'appelle Ismaël Shocked C'est sûrement mon inconscient qui s'en est souvenu, parce que je lui cherchais un nom et que j'ai lu récemment une pièce de théâtre où l'un des personnage s'appelle Ismail et je me suis dit que ça sonnait bien pour ce marin. Ma mémoire est musicale :')

Bref, je raconte vraiment ma vie x)



 
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