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 Un amour d'acier [P] [en cours]
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Jack Vessalius

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Messages : 219
Date d'inscription : 11/08/2014
MessageSujet: Un amour d'acier [P] [en cours]   Ven 21 Nov - 6:13

Quelques notes :
- Le style réaliste et notamment celui dans lequel je me lance est nouveau pour moi, je sollicite donc toutes vos remarques. Il ne sera pas question pour moi de me lancer dans une réécriture (j'ai horreur de ça) mais de m'améliorer pour la suite
- Je sollicite particulièrement vos avis sur le niveau de langage que je devrais utiliser pour les dialogues, sachant que les personnages viennent plutôt des classes populaires. J'accepte de réécrire les dialogues si ça le nécessite.
- Ce roman est un projet annexe, je privilégierais toujours "La Tragédie de Paris", dont j'essaie tant que se peut de garder le rythme d'1 chapitre toutes les 1 à 2 semaines. Celui-là sera fait sur le reste du temps
- Ce roman est pour moi beaucoup moins ambitieux que la Tragédie de Paris, d'ailleurs à la base c'était censé être une longue nouvelle mais je me suis aperçu que ça risquait de faire la longueur d'un petit roman. je verrais bien et on déplacera en conséquence.
- J'essaie tant que faire se peut de respecter le contexte spatio-temporel, cependant il n'est pas question pour moi de faire des recherches très approfondies, donc j'utilise Wikipedia, trois/quatre autres sites venant au gré de google, et google images. par exemple je n'ai trouvé aucune photo du séminaire de Tiflis, et évidemment je n'ai aucune information sur son mode de fonctionnement. Je pense pas que ça dérange si je romance tout en respectant le contexte historique. J'essaie donc en conséquence d'introduire des détails historiques dans le récit, et ce sera un récit avec un certain nombre d'ellipses, qui collera bien à l'histoire des pays de l'Est vers ces décennies.
- Il est possible que certains chapitres fassent passer la balise de P à S, mais pas plus a priori. Je le ferais quand il y aura des chapitres litigieux.

IMPORTANT : SI QUELQU'UN POUVAIT M'EXPLIQUER COMMENT METTRE DES ALINEAS REGULIERS S'IL VOUS PLAIT

Je réserve ce post pour éventuellement rajouter des infos, mettre des résumés, un sommaire, ou je ne sais quoi encore !


Dernière édition par Jack Vessalius le Ven 21 Nov - 14:18, édité 3 fois
 
Jack Vessalius

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MessageSujet: Re: Un amour d'acier [P] [en cours]   Ven 21 Nov - 6:19

I .




       Ma mère était très anxieuse pour le grand jour et s'affairait dans tous les sens de la maison, jugeant préférable de ramasser à ma place toutes les affaires dont j'avais besoin. Penaud devant la porte de la maison, avec une certaine appréhension pour partir, je m'occupais d'admirer ses cheveux bruns se balancer au gré de ses mouvements brouillons, puis quand elle se retournait, ses yeux foncés grands ouverts ne plus savoir quelle direction viser. Il fallait bien voir que cette cordonnière assidue et méticuleuse, de plus orthodoxe fervente, s'appliquait à tout ce qu'elle entreprenait pour moi. Quoiqu'elle ne me laissait pas choisir, puisque la religion me parlait moins à moi. Elle le savait et en désespérait un peu, mais j'admirais tout de même sa foi qu'elle pratiquait assidûment, conformément à la tradition.
       Je vis sa maigre carcasse surgir du minuscule couloir en bois, vêtue d'une longue robe marron foncé, très plissée et surmontée d'un simple fichu encadrant son visage triangulaire creusé de part et d'autre de sa mâchoire. Elle était fâchée de paraître si fatiguée pour cet événement bien que je cherchai à relativiser.
       - Tu sais maman, ta présence n'est pas obligatoire... Tu es très belle aujourd'hui.
       - Je t'ai appris à ne pas mentir, Piotr ! Allez, on doit s'en aller, répondit-t-elle de son ton sec qui la caractérisait.
       Je jugeai préférable de m'abstenir de quelconque réponse et lui proposa de prendre mes propres affaires pour cette rentrée – c'étaient les miennes après tout – ce qu'elle accepta volontiers. Je sursautai au grincement de la porte en bois en même temps que mon regard se fixa sur un ciel bleu et dégagé, fasciné par ce temps si rare à Tiflis. L'été 1894 s'annonçait radieux, avec des températures pouvant dépasser, en ce mois d'août, les vingt-cinq degrés, évidemment à des moments de la journée plus tardifs que huit heures actuellement. Je sentis soudain ma mère pleine de vie, affichant un sourire si naturellement sur un visage dont on concevait mal qu'il pouvait en accueillir, et ce à l'idée de faire le chemin sous les rayons du soleil.
       La ville commençait déjà à s'animer, bien que ses rues se peuplaient en général à des heures plus tardives, mais aujourd'hui on voyait de tout, des commerçants, quelques artistes de rue, mais aussi quelques hommes partant au travail, bien que la plupart d'entre eux devaient déjà être en pleine activité. Les femmes partaient avec leurs enfants, faire leurs provisions ou laver le linge, ou qu'en savais-je encore. Le bruit émanant de tous ces gens restaient ténu et s'évanouissait facilement. Ce qui était certain, c'était la beauté de la capitale géorgienne qui méritait bien son statut.
       Tiflis s'imposait en centre économique et culturel du pays, mais surtout son aspect en faisait le confluent des différents styles architecturaux eurasiens, ce qui en dernière instance lui en conférait le charme. Elle avait contenu des grandes figures des arts. Son nom interpellait dans tout le Caucase, comme associé aux artistes Gobebachvili, Tchavtchavadzé, sans oublier toute l'attention qu'y portait ce monument littéraire Léon Tolstoï, dont j'appréciais en secret ses idées politiques qui n'étaient pas en odeur de sainteté. Enfin, notre ville symbolisait le cosmopolitisme qui exerçait un attrait certain sur moi, sceptique au patriotisme exacerbé qui prenait tout l'espace disponible dans la pensée commune. Sa diversité ethnique, religieuse et culturelle enrichissait considérablement la culture populaire Tbilisouri.
       Je suivais avec peine ma mère dont la vive allure traduisait une certaine excitation à m'emmener au séminaire. Le séminaire était ce qu'elle voulait pour moi, et ses projets qu'elles nourrissaient pour ma vie future étaient, je le concevais aisément, résultant d'un amour et d'une préoccupation certaine pour mon avenir, en ce sens cela partait d'un bon sentiment. Moi, je voulais plutôt vivre de l'écriture, elle le savait, mais se doutait moins de mon envie si ardente de poursuivre ce rêve. « Impossible » me répondait-elle. « C'est un métier pour les fils de bourgeois, et toi tu ne pourras pas en vivre. » Cette réponse radicale tranchait avec mon lyrisme d'adolescent et mes rêves profonds.
       Trois quarts d'heure plus tard, se dressaient devant nous ce qui semblait bel et bien être le fameux séminaire. L'arrêt soudain de ma mère dans sa marche le confirmait.
       - Mon Dieu, j'avais peur d'être en retard !
       - Et je parie que ce n'est même pas le cas...
       - Tu plaisantes, il est neuf heures moins le quart...
       - C'est bien ce que je dis, il vaut mieux arriver une bonne heure avant, on ne sait jamais ce qui peut se passer !
       - Comment ça ? La rentrée est à neuf heures et demie, soit dans trois quarts d'heure, point. C'est bien ton genre de chercher...
       Ma mère pivota soudainement sur un talon et commença à montrer son intention de me mettre une claque. A son regard et à tout ce que je savais d'elle – c'était ma mère, je la connaissais par cœur - je compris que ma remarque l'avait profondément choquée. Je prédis avec quasi-exactitude ses paroles.
       - Quand un jour me montreras-tu du respect ? sortit-elle en fronçant les sourcils. Sais-tu combien me coûte cette école ? J'y consens pour t'assurer un avenir, au service de Dieu certes, mais déjà un avenir plus radieux que celui de ton père !
       J'étais moi aussi énervé mais je compris que ça aurait été une très mauvaise idée de monter dans les  tours. Il n'empêchait pas que je fus abasourdi qu'elle parlât de manière aussi péjorative de mon père. Il faut dire qu'actuellement, je voyais moi-même plutôt d'un mauvais œil son engagement dans l'armée. C'était un père peu présent, envoyé à l'étranger pour assurer l'étendue incoercible de l'empire russe. Je comprenais ma mère qui ne pouvait comprendre quelle gratification il trouvait là-dedans. « Ces russes, ces dominateurs... ces barbares qui oppriment notre pays » répétait-elle, sauf quand mon père était là, grâce à la bonne éducation qu'elle avait reçue et qu'elle appliquait dans le respect qu'elle témoignait sans cesse envers tout son entourage.
       Cependant, je ne pouvais pas la suivre dans son idée. Je n'avais pas de haine particulière pour la population russe, et je ne parvenais pas à l'associer à cette armée qui opprimait notre pays. Que de mensonges pouvaient raconter Alexandre III et son gouvernement, c'est du moins ce que j'imaginais, ce que je ressentais dans mon pays, du moins ce qui constituait un pays dans mes sentiments les plus profonds. C'est un peu comme si les frontières entre les nations, je les minorais devant des sortes de « fractures » entre les ordres sociaux. Dans tous les cas, je trouvai peu tolérable de critiquer de la sorte mon père, qui avait choisi son engagement avec courage et qui ressentait une fibre impériale que ne partageait pas ma mère. Que ne partageait plus les classes populaires géorgiennes. Le nationalisme était plus dans l'air du temps. J'appréciai peu tous ces clivages. La libération de la Géorgie impliquait-elle la haine du peuple russe ? Je sortis alors de mes pensées soudaines pour mieux examiner le bâtiment.
       L'aspect du séminaire me choqua au départ au sens où tous les discours élogieux m'en avaient donné une image grandiloquente. A vrai dire, seul le portail, dans un style classique, c'est-à-dire deux immenses battants constitués de barreaux métalliques verticaux de forme à peu près trapézoïdale, arrondis en haut, donnait une grandeur à ce bâtiment. Et le contraste avec le reste rendait le tout quelque peu disgracieux. Des murs de pierre, surmontés de divers buissons et arbustes taillés avec une remarquable précision, le prolongeait en délimitant une cour dont la taille était aussi modeste que le reste. Derrière, je pus voir, de manière très restreinte à cause de la hauteur de la végétation, les toits en ardoise noire d'un bâtiment visiblement en forme de L qui regroupait apparemment tout l'établissement religieux.
       - Maman, avoue que tu m'avais décrit le séminaire comme beaucoup plus grand ! Après, bien sûr, ça a l'air très beau...
       Ma mère émit un rire très léger et me regarde avec amour. L'expression de visage s'était radicalement transformée.
       - Ah, Piotr ! C'est vrai que j'ai eu la même impression la première fois que je l'ai vu. Mais je vais te laisser découvrir tout ce que tu ne vois pas à cet instant. (Ma mère fit un silence et soupira avant de reprendre.) Voilà, veux-tu que je patiente avec toi jusqu'au début ?
       - Ça ira, ne t'inquiète pas. Je pense qu'il est bien indiqué où se rendre.
       - Piotr... j'ai la gorge un peu trop serrée pour t'exprimer toute l'émotion que je ressens actuellement, alors... bonne rentrée ! Et on discutera cet après-midi ! Je pense que tu n'es pas assez familiarisé avec le chemin donc je reviendrai te chercher.
       - Bon, lançai-je par réflexe sans savoir quoi dire, c'est comme tu veux. Moi je pense savoir me repérer, et ça te fait beaucoup de marche, mais je t'attendrai.
       Ma mère resta plantée là avec une rigidité révélatrice, je décidai alors de franchir le portail. Ça y était, j'allais commencer une formation pour devenir prêtre orthodoxe, pour le plus grand bonheur de ma mère, dans l'indifférence de mon père, et avec un sentiment fort mitigé pour moi.

Tiflis dans les années 1890

c'était les miennes => c'étaient
je reviendrais te chercher => je reviendrai
 
ARK

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MessageSujet: Re: Un amour d'acier [P] [en cours]   Ven 21 Nov - 18:51

Yop, pour les alinéas réguliers, c'est simple. Dans Word au dessus de ton texte il y a une règle, et sur cette règle à gauche il y a un petit triangle sur un carré. Prend le carré et fais le glisser jusqu'à la hauteur où tu veux ton alinéa.

Normalement, toutes les entames de paragraphes s'aligneront par rapport à cette règle.


Pour ce qui est du texte, c'est plutôt réussi. Ca pourrait être un incipit de roman tout à fait valable. Par contre je trouve que le texte en tant que tel n'a pas la puissance d'une nouvelle. C'est un récit du quotidien, bien écrit, mais sans le "truc" qui donne son impact à un texte court.

En revanche, on attend tout simplement la suite, car il y a un potentiel pour raconter toute une histoire autour de ce petit Piotr. Bref, pour moi, j'ai affaire à un prologue de roman, tout simplement ^^

A quand le chapitre 1?
 
Meredith Epiolari

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MessageSujet: Re: Un amour d'acier [P] [en cours]   Ven 21 Nov - 19:36

Pareil que ARK, je demande la suite avant d'émettre un avis Wink
C'est un univers que je connais très mal, donc je suis contente de découvrir de nouvelles choses et j'aime plutôt la mentalité du personnage qui n'est ni révolté qu'on choisisse pour lui ni tout à fait en accord avec le destin qui l'attend ; je me demande ce que ça peut donner.
Après, c'est sûrement que j'aime pas trop les descriptions mais je trouve que tu as tendance à en mettre beaucoup et très détaillées au point que ça en devient ennuyeux parfois. En revanche, véritable efficacité des dialogues et des états d'esprits des personnages, ça c'est très agréable à lire et comme l'histoire est basée là-dessus ça donne envie de continuer malgré tout Wink

Attention, le gros danger d'un roman historique c'est qu'on ait l'impression de lire un manuel d'histoire. Là ça va, tu n'en fais pas trop, mais pour la suite fais bien attention quand même à la manière dont tu amène les éléments qui nous permettent de situer le contexte, s'il y en a trop c'est vraiment lourd.
J'ajoute que je déteste les roman dans lequel on a :
- Description historique
- Présentation personnage
- Personnage utilise objet qui situe contexte historique
- Présentation histoire du personnage
- Comment l'histoire de ce personnage est liée à l'Histoire avec un grand H
- etc...

En clair, il faut que le lien contexte historique / action fictive soit subtil et non pas mécaniques comme dans le schéma du dessus. Généralement les mauvais auteurs historiques ne lient jamais contexte et fiction, on a d'un côté la fiction et de l'autre le contexte séparés par des paragraphes distinct et on dirait que l'auteur cherche à prouver qu'il connait son sujet.

Encore une fois, tu ne le fais pas trop mais attention Wink

Bon courage pour la suite

 
Jack Vessalius

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MessageSujet: Re: Un amour d'acier [P] [en cours]   Sam 22 Nov - 6:22

Ouh là, heu, si j'ai des commentateurs comme ça je ne vais pas être à la hauteur. Merci à vous de me pousser à bien ! :p

Un auteur historique il faut plein de recherches dans tous les sens avant de commencer, par conséquent je ne veux pas de cette étiquette, prenez "un amour d'acier" comme un essai svp. J'ai déjà dit que je trouvais le fantastique plus facile

Les descriptions, là je suis en train de lire Tolkien alors j'ai l'impression que les miennes sont plus... "normales", certes moins belles forcément mais moins lourdes. Enfin ça on me le changera pas, quand je vois que dans les premiers chapitres de la tragédie de paris je ne décrivais pas grand chose, je pense m'être fixé

ARK oui ce sera un incipit de roman probablement, mais moins long que la TDP
ARK > sache que quand on post un truc bien alinéaté (lol) sur Word tout s'enlève ! O_O et quand tu les refais à la main il restent que si le texte est justifié, et impossible de tous les régler vu que des fois le mot vire sur la ligne d'après...

Rimi > En fait pour le contexte historique, tu verras que mon texte aura une histoire vraiment particulière, enfin il risque de s'inscrire pas mal dans certains événements historiques, et la pensée de mon perso risque de s'inscrire pas mal dans certains consciences politiques de l'époque

Je prends note de tous vos précieux conseils

bref vous verrez bien Smile
 
ARK

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MessageSujet: Re: Un amour d'acier [P] [en cours]   Sam 22 Nov - 7:44

Voui en effet je n'avais pas pensé à la conversion Word/forum (je ne poste rien donc je ne sais pas trop).

Pour le coup je ne sais pas trop ^^
 
Meredith Epiolari

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Reine de l'Impro
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MessageSujet: Re: Un amour d'acier [P] [en cours]   Sam 22 Nov - 13:32

J'avais pas répondu pour les alinéas mais en fait je pense que forumactif ne permet tout simplement pas de les garder x)

 
Jack Vessalius

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MessageSujet: Re: Un amour d'acier [P] [en cours]   Sam 22 Nov - 18:25

Ah ces mufles !
 
Lullaby

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Connasse
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MessageSujet: Re: Un amour d'acier [P] [en cours]   Mer 7 Jan - 12:46

Cette tournure me dérange "avec une certaine appréhension pour partir," moi j'aurais mis "avec une certaine appréhension à l'idée de partir" ou "avec une certaine appréhension avant de partir".

Pour les alinéas, j'ai pris note du problème (soulevé eux fois dans mes lectures aujourd'hui) et je vais voir ce que je peux faire faire (oui parce que moi-même je ne sais rien faire alors je délègue :p ).

Je n'ai pas grand-chose à ajouter aux propos de ARK et Rimi.

Voilà juste pour te dire que je veux lire la suite (tu le prends mal si je te dis que la suite ce roman attise plus encore ma curiosité que la suite de la Tragédie de Paris ?).





Et pour me lire, jetez un coup d'oeil ici.

"En bref, j'aime ces lunettes !" Kyoukai no kanata (ouais ça m'a marquée)



 
Jack Vessalius

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MessageSujet: Re: Un amour d'acier [P] [en cours]   Jeu 8 Jan - 21:34

Oui car ce roman il y a 50% de chance que je l'abandonne, très sincèrement, mais 50% de chance que je le continue
 
ARK

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MessageSujet: Re: Un amour d'acier [P] [en cours]   Jeu 8 Jan - 22:24

Je pense que tu devrais le "mettre en pause". Ce serait dommage d'abandonner une idée. Mieux vaut terminer ce que tu as commencé et revenir plus tard sur celui ci, avec peut-être des idées nouvelles et une maturité d'écriture plus affirmée.
 
Nyx

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MessageSujet: Re: Un amour d'acier [P] [en cours]   Ven 9 Jan - 10:37

Moi j'aimais bien ce début, mais je préfère LTDP (j'aime les abréviations ) quand même !
(Enfin ça n'empêche pas que tu le reprennes dès que tu as l'inspi geek )
 
Jack Vessalius

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MessageSujet: Re: Un amour d'acier [P] [en cours]   Sam 10 Jan - 22:12

Pas de souci, le chap 18 sortira ce WE, le chap 2 je n'en sais rien mais j'espère qu'il sortira bien Smile
 
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MessageSujet: Re: Un amour d'acier [P] [en cours]   

 
 

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