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 Ce n'est qu'une tragédie grecque [M]
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Alfy

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MessageSujet: Ce n'est qu'une tragédie grecque [M]   Lun 24 Nov - 19:02

Je commence par une courte présentation. Ce projet n'aboutira peut-être jamais mais autant poster son début. Je n'ai pour l'instant, au moment où j'écris ces lignes, commencé qu'une partie du premier chapitre.
Voici à peu près le résumé global :
Chez les O'Neill, on est ordures de père en fils et de mère en fille. Chacun ses magouilles et tout le fric au patriarche, survivre au jour le jour, recevoir des coups, se faire frapper et la fermer, un quotidien misérable. Joseph O'Neill petit fils du patriarche tout puissant et sa cousine Lux O'Neill aimeraient bien s'enfuir de ce trou perdu et, peut-être, s'aimer un jour. La violence et la peur de leur propre famille hante leurs quotidiens mais cette lueur d'espoir entretient leur esprits malades jusqu'au jour où un cirque débarque en ville et instaure de violentes hostilités. Joseph rencontre alors Nastassja, la fille de Franz le Titan, et en tombe irrémédiablement amoureux.

Je poste donc la première partie du premier chapitre, en attendant peut être la suite. La deuxième partie de ce chapitre verra surement le jour, elle est en préparation ! (Je prévois à peu près trois parties) Merci !


Chapitre 1:

_____Le bûcher s’embrasa férocement sous le teint rosâtre de sa peau enfumée et sa langue darda entre les rainures de sa bouche. Un étrange rituel maléfique fut marmonné entre ses crocs embrasés et elle sacrifia un morceau de viande séchée dans le précipice absolu de sa gorge ensanglantée. Telle une diablesse chevauchant les plaines de corps prodiguées, ses yeux incendiés toisèrent l’horizon calciné et elle haussa fièrement son menton saillant sur ces cadavres consumés. Le bœuf  braisé dégoulina en morceaux dans le bain bouillant, une épaisse fumée jaillit, effluve de la bête dépecée. Elle crapota de nouveau sur son bûcher et son visage disparut dans l’âpre brume de son âtre buccal. Ésotérisme psychotrope et occulte démence, je divague bien trop souvent ces derniers temps. Lux essaya de se concentrer, en vain, son esprit se délita de nouveau, envoûté.
Un homme grogna sur son steak trop cuit et ébouriffa de ses pattes titanesques sa barbe broussailleuse. Il leva ses yeux jaunâtres vers le chat de Starlet, au pelage obscur et dru, et sa babine supérieure se retroussa, dévoilant deux rangées de dents blondies par la cigarette. Il enfourna un autre morceau de viande en sa gueule et le mastiqua sauvagement. Starlet chassa le félin et retourna à son brasier tandis que ses canines broyaient, écrasaient, trituraient sanguinairement la viande ; métronome réglé pour déchiqueter la semelle d’une féroce mesure, tons barbares et timbres éraillés, sanglante mélodie.
_____Starlet écrasa son mégot et enfourna une seconde sèche en sa cheminée. Un nuage ardent embruma sa face livide, gravita et se compressa autour du faisceau rougeoyant, formation d’une gracieuse étoile en son tendre visage. Mes yeux, voilés par son obscur éclat, se teintent d’admirables nébulosités. Magnifiquement magnifique. Un astre en fusion prêt à exploser, embraser le néant de beauté incandescente. Lux se saisit du goulot glacé et le porta à ses lèvres, ivresse pour remédier à son errance psychotrope.
_____Elle jeta trois pièces sur le bar et enfila son bonnet et ses mitaines. « Si tu aperçois mon cousin Joseph, fit Lux, dis-lui de m’appeler ce soir, j’aimerais bien lui parler. ». Starlet brisa deux œufs sur le feu et l’homme jeta ses couverts dans le jus saignant de son assiette ; la clochette tinta et Lux traversa la rue, une cigarette au bec.  « Quelle triste fille, tu ne trouves pas ? ». Un grognement se fit entendre pour réponse et sa silhouette disparut alors dans le brouillard hivernal. « De toute façon, ton empathie… conclut Starlet en écrasant sa clope. ».

_____La morsure de l’hiver saisit sa nuque et Lux releva le col de sa veste sur son menton, un nuage d’haleine chaude s’évapora et elle sentit son âme disparaître dans la brise glacée. Elle frictionna ses maigres allumettes, en vain, le froid l’étreignait inlassablement de son âpre brûlure et elle avait épuisé son paquet de sèches depuis bientôt trois heures. Elle s’assit sur un muret et contempla les ruelles enneigées écrasées par le crépuscule orangés, un ciel embrasé aux teintes calcinées, un gigantesque incendie.
_____Une crépitation neigeuse ; Lux palpa la poudreuse au creux de ses poches et compta encore huit sachets. La cendre blanche se vendait mal dernièrement, l’hiver avait transi les pulsions blanchâtres ; les cadavres livides étaient restés près de leur gazinière et survivaient de leurs restes de Marie-Jeanne, brune de Havane et noire de Sinaï. Les autres étaient morts consumés par le gel, leurs gueules de droguées muselées par le feu hivernal ; une bande de chiens efflanqués, décimés par la rage du poussiéreux blizzard blanchâtre.
_____En contrebas Asia aussi faisait son petit trafic, collants satinés et soutien-gorge apparent, elle essayait vainement de brûler les cœurs et les pantalons des hommes. Son rouge à lèvres ardent dégoulinait sur ses lèvres gercées et son mascara noir se perdait dans le givre de ses cils. Les amourachés d’Asia étaient eux aussi restés dans leurs tanières, nichés auprès de leurs femmes et leurs mères, lovés dans la chaleur du foyer. Ses doigts tremblaient valdingués par les rafales glacées et elle renversa son tabac à rouler sur le terne macadam. Pauvre pute, son corps s’écroule sous le poids de sa vieillesse et de sa trentaine tassée par les rails ne reste qu’une momie exsangue, elle me fait pitié.
le précipice absolue => absolu
bucher => bûcher
envouté => envoûté
ses canines broyait, écrasait, triturait => broyaient, écrasaient, trituraient
disparaitre => disparaître


Dernière édition par Alfy le Lun 24 Nov - 22:44, édité 1 fois
 
Meredith Epiolari

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MessageSujet: Re: Ce n'est qu'une tragédie grecque [M]   Lun 24 Nov - 21:26

J'aime beaucoup le côté "curée" qu'il y a dans ce repas, c'est drôlement bien fait, ça m'a rappelé le générique de Dexter Smile (si jamais tu veux le lien : https://www.youtube.com/watch?v=ej8-Rqo-VT4 )

Ah et puis j'avais envie d'une histoire de gangs avec du sang, du sexe et de la drogue alors je sens que ton roman tombe à point nommé

J'adore ton style, je suis fan, vraiment, tu as un pouvoir de suggestion incroyable et ça m'a fait sourire en lisant certaines tournures super bien trouvées.

J'ai un peu buggué sur la narration à la première personne aux temps du présent, mais bon, ça se fait.

Et j'ai également tiqué sur la répétition de "sanguinaire" ici :

Alfy a écrit:
tandis que ses canines broyaient, écrasaient, trituraient sanguinairement la viande ; métronome réglé pour déchiqueter la semelle d’une féroce mesure, tons barbares et timbres éraillés, mélodie sanguinaire.

J'espère que tu parviendras à continuer, parce que tu as éveillé ma curiosité Wink
Bon courage !

 
Alfy

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MessageSujet: Re: Ce n'est qu'une tragédie grecque [M]   Lun 24 Nov - 22:48

Merci beaucoup d'avoir pris le temps de corriger mes fautes, surtout que certaines sont assez belles. Pour le générique de Dexter, j'avoue que je n'avais pas vu ça comme ça mais c'est assez marrant que tu l'aies aperçu de cette manière, j'ai surtout essayé de décliner tout au long du chapitre le feu et le sang, les couleurs et les images.
Merci encore et à bientôt !
 
Alfy

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MessageSujet: Re: Ce n'est qu'une tragédie grecque [M]   Lun 8 Déc - 20:57

Je poste donc la fin du premier chapitre :

_____« Ils achèvent bien les chevaux, murmura Asia d’un ton mélancolique, et ils m’abattront le jour où je serai trop raide et frigide pour satisfaire qui que ce soit. C’est dans notre génétique, quelque part, je ne sais où, un truc bâtard qui nous définit. Un matin le patriarche enlace sa femme, le soir il lui écorche la lèvre et l’arcade de son poing féroce. Un matin une femme berce son bébé, le soir elle le laisse hurler dans son berceau pour embrasser un joint et un verre de vin. C’est en moi, en toi, en chacun d’entre nous ; peut-être que tu n’exploseras pas ce soir, ni demain, mais un jour, oui, un jour, toi aussi ça t’arriveras… Tu devrais rentrer chez toi maintenant, tu vas attraper la crève. ». Elle tendit une cigarette à Lux dont les jambes grelottaient dans son maigre jean troué, deux brindilles emportées par le fléau glacé d’Eole. J’ai froid, si froid, mais je ne veux pas rentrer chez moi, non, pas ce soir, mon corps est déjà une toile d’artiste, je ne veux pas devenir son chef-d’œuvre, non, pas ce soir.
_____« Tu penses que je suis un cheval, Asia ? ». La prostituée posa un regard tendre sur l’enfant tremblotante et revissa son bonnet sur ses cheveux blonds. Un sourire se forma sur ses lèvres sèches et rougeâtres, elle détourna alors la tête et se mit à descendre l’avenue, sans un mot. Ses bottes caressèrent la couche neigeuse et son obscure silhouette disparut au gré d’un carrefour. Je ne veux pas rentrer, non, pas ce soir, je ne veux pas être son cheval, cette bête décharnée que l’on emmène à l’abattoir, que l’on saigne et que l’on égorge. Je ne sais pas pourquoi, mais ce soir, non, je ne veux pas.

_____Un vrombissement se fit entendre au cœur ténèbres, une ardeur dissonante sur le triste macadam ; une épaisse fumée enveloppa les flocons laiteux, un brouillard crasseux, et une américaine rutilante fit darder ses phrases ébréchées en haut de l’allée. Le moteur se coupa et la carcasse rougeâtre glissa lentement vers Lux. Burt Reynolds fit glisser ses doigts rugueux sur la courbure de son chapeau brunâtre et esquissa un rictus dans la chair flétrie de sa face déformée. Ses chevaux vieillissants montèrent sur le trottoir et ses yeux grisâtre remontèrent une à une les formes de Lux, dévorèrent d’un feu incendiaire la maigre jeune fille.
_____« Donne m’en deux, ordonna-t-il une poignée de billets dans la main. ». Sa main plongea dans le cuir et en sortit deux boulettes froissées et blanchâtres qu’elle balança sur le siège passager. Il se pencha et ses yeux plongèrent dans le flot de ses courbes, se noyèrent dans leur propre désir. Sa langue caressa ses lèvres. Immondice sur ses prunelles débauchées, désorbitées ; ainsi sera gravée sur ma tombe « Fantasme d’un moustachu ». Burt ouvrit un sachet et y plongea son index, le remua tandis que ses yeux vicieux fantasmait sur Lux. Après de longues secondes il le sortit, le renifla sauvagement puis frotta le reste de poudre sur ses gencives grises. Un gémissement rauque et empli d’un plaisir dégueulasse résonna. « Toujours aussi bonne, susurra-t-il. ».  La voiture redémarra et Lux cracha une boule haineuse sur l’amer béton. Fais le cochon Burt, fais le cochon Burt…

_____La neige se transforma en un crachin glacé, une pluie noire dans l’obscurité nocturne. Chaque gouttelette brulait sa peau de son furieux baiser ; son visage devint une rivière sans rives et des stalactites se formèrent dans sa chevelure blonde, un braisier charnel attisé par le gel hivernal. Lux sentit la fièvre monter en elle, un frisson glissa le long de ses omoplates, son dos se courba violemment, se contracta, se plia, se brisa et elle saisit son corps chétif entre ses allumettes brisées. Sa joue caressa le cuir de sa veste, une paume affectueuse sur sa face inondée, et elle se décida à rentrer, six sachets de poudre cauchemardesque encore lovés au creux de ses flancs.

_____Lux s’abrita sous les voûtes de la vieille église, temple aux icônes déchues où gisaient encore statues de fétiches brisées et morceaux de bois fendus ; le firmament effondré avait formé un tas de pierres craquelées et poussiéreuses au cœur de la nef et la pluie y ruisselait, glissait sur les arêtes et roulait dans les crevasses, gouttait entre chaque pavé, chaque gravier ; une coulée de boue se dirigea vers l’autel, serpenta entre les bancs brisés et forma une flaque, un étang, un lac. Lux s’éteignait peu à peu : ses bras pendaient le long de ses côtés, son menton s’appuyait sur son buste, ses genoux fléchissaient sous son propre poids et un voile noir obscurcit son regard. Je me souviens…
_____Après l’éboulement, par une chaude nuit d’août, nous étions venus farfouiller les débris ; nous avions trouvé cet extincteur rouge et sur le chemin du retour, tandis que je pédalais, il avait ouvert l’extincteur et propulsé derrière la bicyclette des traînées neigeuses, blanchâtres, en suspension dans l’air caniculaire. Je crois que toute cette magie a disparu, que nous avons perdu notre naïveté. Peut-être que nous la retrouverons un jour, une nuit, juste l’espace d’un instant, mais jamais elle ne reviendra comme avant.

_____Le crachin avait cessé depuis une dizaine de minutes lorsque Lux arriva sur le perron de la maison familiale. Elle regarda par la fenêtre et distingua trois silhouettes dans la cuisine : M’man était adossée contre le réfrigérateur et ses yeux lessivés, d’un blanc laiteux, regardait avidement le paquet de clopes patriarcal sur la table à manger. P’pa ouvrit de ses mains titanesques le paquet et lui jeta une clope en plein visage. Elle tressaillit à peine, releva ses cheveux derrière son oreille et ramassa la blonde sur le carrelage dégueulasse. Il marmonna quelques chose d’inaudible et M’man disparut dans le salon. La troisième ombre se leva et rejoignit M’man. Un autre de ses amants ?
_____Le visage du patriarche était fermé, froid, inexpressif et il se leva vers la gazinière où semblait bouillir de l’eau. Il se pencha au-dessus du plat fumant et cacha son visage derrière son dos massif. P’pa a toujours été lâche, je crois, pour ça qu’il fait dans la drogue, un truc de lâche, pour ça qu’il est le moins influent des frères O’Neill. P’pa se saisit alors de la casserole et la vit voler dans la cuisine, l’eau bouillante gicla jusque sur la fenêtre. Lux fit un pas en arrière et sentit ses cheveux trempés glisser sur sa nuque. Un frisson parcourut sa chair et le patriarche leva alors les yeux et aperçut par la fenêtre sa silhouette trempée. Ses lèvres se fermèrent et ses yeux s’injectèrent de sang ; ses bottes claquèrent sur le carrelage et la porte valdingua dans un élan de rage, un lourd grincement. Lux se sentit oppressée par le regard furieux du père, son corps chétif sous le joug du titan. Elle vida ses poches et laissa choir les sachets sur le plancher inondé.
_____Elle s’écrasa contre le perron et sentit le bois humide sur sa joue. Un rire aphasique déchira sa face, une cicatrice large et rougeâtre sur ses lèvres gercées. Tellement banal. Son corps fut de nouveau soulevé violemment et remis sur ses jambes. Ce rire morbide la dénaturait, elle ne semblait plus humaine, plus qu’une chose meurtrie, folle. Il la gifla de nouveau, la releva et répéta ce manège jusqu’aucune expression n’émane de ses traits, qu’elle ne soit plus qu’une statue grecque, gravée dans le marbre.

_____Lux regarda ses pommettes ensanglantées dans le miroir de la salle de bain. Le néon blanchâtre illuminait son visage livide, mascara dégoulinant, lèvres barbouillées de rouge et arcades défigurées par les doigts patriarcaux. La joue droite avait viré au vert et la gauche, plus bleutée, semblait se moquer. La toile d’artiste. J’avais dit pas ce soir, mais où serais-je allée ? Ça finira ainsi de toute façon, jusqu’à sa mort, ou la mienne ; le temps aura raison de son corps vieillissant ou les cicatrices finiront par se chevaucher sur mon visage et m’ensevelir sous leur tracé mortuaire. Lux attrapa son argentique sur l’armoire à pharmacie ; un flash violent brûla ses prunelles, elle agita le papier glacé et entreposa la photo avec les autres.
_____« Salut c’est moi, tu n’es pas chez toi, je voulais juste savoir comment ça allais, j’avais dit à Starlet que tu m’appelles, tu n’as pas dû y passer… ». « C’est encore moi, euh, j’avais envie de te voir. Rappelle-moi, j’en ai envie. ». « Tu n’es pas chez toi ce soir ? Bon, je… à plus. ».

je ne veux devenir son chef-d’œuvre => Je me suis permise de rajouter "pas" au vu de la manière dont d'exprime Lux
aux icônes déchus => déchues
où gisait encore statues de fétiches brisées et morceaux de bois fendus => gisaient
cette magie a disparue => disparu (participe passé invariable avec avoir sauf si le COD est devant le verbe ce qui n'est pas le cas ici)
nous avons perdus => perdu (pareil)
paquet de clope => clopes (plusieurs dans un paquet)
 
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Baleine Impériale
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MessageSujet: Re: Ce n'est qu'une tragédie grecque [M]   Lun 8 Déc - 21:29

J'aiiiime ton univers . Et j'ai pas grand chose à dire... peut-être que j'ai préféré ce passage au premier? Un peu moins confus, moins brouillé, davantage ancré dans la narration. Toujours est-il que j'ai hâte de lire la suite Very Happy.
 
Meredith Epiolari

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Reine de l'Impro
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MessageSujet: Re: Ce n'est qu'une tragédie grecque [M]   Mer 10 Déc - 21:22

C'était pas forcément moins brouillé que la première partie je trouve, mais il se passait peut-être plus de choses (ou plutôt il y avait des actions "à plus grande échelle") donc on avait l'impression de comprendre plus de choses plus facilement Smile

Cette ambiance glauque est délicieuse, j'en redemande !

Mention spéciale à ce passage :

Alfy a écrit:
La toile d’artiste. J’avais dit pas ce soir, mais où serais-je allée ? Ça finira ainsi de toute façon, jusqu’à sa mort, ou la mienne ; le temps aura raison de son corps vieillissant ou les cicatrices finiront par se chevaucher sur mon visage et m’ensevelir sous leur tracé mortuaire.

Le retour de la toile d'artiste dans ce contexte qui nous permet de comprendre la première évocation est d'une puissance incroyable et puis c'est tellement beau de mettre ces deux "combattants" sur un pied d'égalité face à la mort alors que l'un semble dominer l'autre dans les faits...

J'adore les thèmes évoqués, j'adore ta plume et je n'en peux plus d'attendre.

 
Alfy

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MessageSujet: Re: Ce n'est qu'une tragédie grecque [M]   Jeu 11 Déc - 20:12

Merci beaucoup à vous deux.
Pour la suite... euh... elle avance tout doucement... Avec les vacances ça devrait aller mieux.
En tout cas merci, faudrait que je vous lise en retour, raaah je déteste manquer de temps...
Merci encore et à bientôt.
 
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Ce n'est qu'une tragédie grecque [M]

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