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 La tragédie de Paris [S] [en cours]
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Meredith Epiolari

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Reine de l'Impro
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MessageSujet: Re: La tragédie de Paris [S] [en cours]   Dim 21 Sep - 12:05

Jack a écrit:
Merci beaucoup Rimi, tu es ma bêta-correctrice attitrée et je vérifie régulièrement où tu en es dans les corrections de mon roman! Ça me fait toujours très plaisir quand je vois que tu l'as fait. Avec un petit commentaire ça serait encore mieux ^^
De rien Jack, ça me fait plaisir ^^ Mais j'ai même pas eu le temps de chercher un commentaire à faire xD De toute façon, quand il n'y en a pas, tu peux en déduire que c'est parfait et que j'attends la suite Wink

Je crois qu'il faudrait que je relise tout pour comprendre qui appartient à quel camp x')
Mais la fin de ce chapitre !

 
Jack Vessalius

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MessageSujet: Re: La tragédie de Paris [S] [en cours]   Dim 21 Sep - 12:45

Bon bon je résume pour toi (en vrac) Very Happy  :

- Diane : recueillie enfant par la Congrégation, elle subit une réminiscence dont les causes seront explicitées par la suite et décide de s'enfuir. elle n'est donc pas dans le camp de la congrégation. d'après le dixième chapitre elle pourrait être lié à Devo.
- Mirsch : chef de section dans la Congrégation. rien n'est plus explicité.
- "A" : mystérieux gourou de la congrégation

- Devo Cagoulac : fils d'Arthur (adoptif selon Leito). Lycéen brillant jeune bachelier et en parallèle chef militaire de la résistance.
- Arthur Cagoulac : père de Devo, rien à signaler pour l'instant.
- Grand-père de Devo : RAS
- Leito Facia : président de la "septième république" en fait régime dictatorial. Il poursuit une "quète des ancètres" encore mystérieuse (sauf pour moi héhé)
- Alexandre Niheilton : Ancien ami de Devo, mort il y a des années. Il va être réévoqué dans quelques chapitres.
- Xilan Facia : Père de Leito, prédécesseur.
- Rudolf Facia : grand-père de Leito, fondateur de la "septième république". Son passé sera explicité vers chapitre 13/14 je sais plus.
- Dominique Harper : ancien collaborateur rapproché de Xilan et maintenant de Leito. Parfois il représente la parole des ministres auprès du président. Bien évidemment le régime reste très "présidentialiste" avec une sorte d'oligarchie touniquotant autour. Il bosse pour la Congrégation.
- Julien Biafora : chef de la section parisienne de la résistance (pas vraiment explicité mais je n'en fais pas mystère). Il bosse pour la Congrégation.
- Femme tuée dont Devo à retrouvé le cadavre dans le grenier. : pas d'information pour l'instant, mais il faut comprendre que certains faits resurgissent bien plus tard. Surtout qu'une journée risque de représenter pas mal de chapitres là.

- Et deux trois persos secondaires participant à l'enlèvement d'Arthur.
- Et également deux membres de la résistance aux agissement douteux. (vol de dossier).
Pour l'instant il n'y a pas trop trop de personnages, ça va s'étoffer sans devenir le défilé bien sûr. Ca ne fait que commencer ^^
 
Meredith Epiolari

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Reine de l'Impro
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MessageSujet: Re: La tragédie de Paris [S] [en cours]   Dim 21 Sep - 19:45

Ok, en fait j'étais pas si perdue que ça pour les personnages :')

Là où j'ai un peu plus de mal, c'est que je ne comprends pas très bien qui est l'ennemi de qui entre la Congrégation, la Résistance et le Gouvernement...
Enfin, je sais que la Résistance cherche à rétablir la Démocratie et est donc contre le Gouvernement, mais j'ai du mal à établir le rôle de la Congrégation ^^

En gros... Harper bosse à la fois pour le Gouvernement et la Congrégation et Julien à la fois pour la Résistance et la Congrégation... Du coup... je suis perdue xD

 
Jack Vessalius

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MessageSujet: Re: La tragédie de Paris [S] [en cours]   Dim 21 Sep - 20:08

"A" est un "méchant" un peu basique appréciant le pouvoir (quoique la suite révèlera un objectif très particulier d'un, et de deux que dans l'histoire "la tragédie de paris" il vaut se méfier de tout le monde, même en dehors des membres de la congrégation parfois)...

Il aime avoir un oeil dans les différentes factions qui risquent de jouer un rôle important dans l'avenir de la France. le passage de pouvoir dans une dictature peut être une période d'instabilité politique (ce thème sera en effet présent).

Les objectifs précis et véritables de la Congrégation ne sont pas encore définis (sauf dans ma tête évidemment ^^). mais il faut voir que personne n'agit au hasard, mais selon ses intérêts, ses choses et êtres chers à défendre, et modulé par la propre personnalité de chacun. Donc là on ne sait pas trop à qui la congrégation en veut mais ça va se dessiner. Pour l'instant un objectif semble clair : cacher toute info sur la tragédie de Paris. Mais même ça c'est pas clair parce qu'effectivement maintenant on peut douter qu'ils aient quelque chose à se reprocher mais qu'y risqueraient-ils ?

Bon j'espère que ça te dérange pas trop d'attendre de sortir un peu du brouillard. Mes histoires fonctionnent de la sorte car j'adore ça (en tant que lecteur comme écrivain), mais je comprends que ça rebute.
 
Meredith Epiolari

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MessageSujet: Re: La tragédie de Paris [S] [en cours]   Dim 21 Sep - 21:20

T'inquiète, ça me rebute pas, ça me donne juste envie de connaître la suite Wink

 
Jack Vessalius

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MessageSujet: Re: La tragédie de Paris [S] [en cours]   Lun 22 Sep - 20:25

CHAPITRE XI : LA FAMILLE CAGOULAC


De l'autre côté de la table de bois, Arthur sondait le regard amusé de son interlocuteur. Il détestait la légèreté avec laquelle il se permettait de proférer ce genre de paroles. « Devo n'est pas votre fils biologique n'est-ce pas ? » venait de déclarer avec un aplomb inconsidéré Leito Facia, du haut de ses dix-sept ans. Ce n'était définitivement qu'un enfant !

- Devo... Pas mon fils ? Bien sûr qu'il est mon fils ! hurla Arthur en tapant du poing sur la table, vous allez me laisser partir illico presto, je n'ai pas peur de vous !
- Ecoutez, monsieur Cagoulac, je ne suis pas là pour employer la manière forte. Je m'excuse par avance pour toute cette histoire, comprenez-moi bien, mais vous devez me répondre honnêtement...
Arthur émit un sifflement pour interrompre Leito.
- Pas le choix, pas le choix, mais quand avez-vous donc le choix alors ? Pas le choix de toutes ces arrestations, de ces massacres, de cette oppression ? tonna Arthur, excédé par les propos ineptes de son interlocuteur.
- Je vais me répéter, Monsieur Cagoulac. Dans le cas où vous coopériez, je ferais table rase du passé et ferais rentrer la France dans la démocratie. Ce ne sont pas des paroles en l'air, je ne suis ni mon père, ni mon grand-père, et j'en ai parfaitement les moyens. Le sort de la population repose sur vos épaules...
- Mensonges, je ferai silence à chacune de vos questions désormais !

Leito se leva délicatement de sa chaise puis la remit à sa place en prenant soin de ne pas faire de bruit, pendant qu'Arthur serrait les poings sous la table sans faire de bruit, retenant sa respiration. Si un adolescent ne lui faisait pas peur, il n'avait pas idée de quelconque surveillance par des gardes du corps, puisque après tout la personne en face de lui n'était personne d'autre que le président de la République en personne. Ce dernier contournait lentement la table, faisant entendre le son régulier de ses chaussures derby noires tel le balancier d'une horloge faisant monter la pression. Arthur, toujours immobile et impassible, laissa Leito chuchoter à son oreille gauche.

- Vous refusez de coopérer, monsieur Cagoulac ? commença Leito avec un sourire menaçant contrastant nettement avec l'image de l'honnête homme en quête d'informations qu'il affichait à l'instant. Vous pensez réellement être en position de force, mais vous constaterez aisément que c'est bien le contraire !
- N'espérez même pas obtenir une seule information de ma part. Quelles que soient vos méthodes !

Leito changea d'oreille dans laquelle parler et commença à sillonner du doigt la joue droite d'Arthur. Ce dernier chercha instinctivement à lever le bras pour l'écarter, cependant une raison inconnue lui bloqua le membre. La pression atmosphérique se faisait de plus en plus forte sur tout le corps d'Arthur, jusqu'à en devenir insupportable.

- M. Cagoulac, êtes-vous prêt à tout endurer contre votre révélation de la vérité ? Qu'avez-vous à gagner de cela, chuchota Leito avant de laisser un petit temps de silence dans le but de faire monter la pression. Qu'avez-vous donc à cacher ? Comme je vous l'ai déjà dit, votre fils adoptif ne m'est pas tout à fait inconnu.

Leito appliqua violemment ses deux mains sur les tempes d'Arthur. Ce dernier fit un geste instinctif pour se dégager de l'emprise de son ravisseur, en vain. Seule le chaise tomba, puis d'une manière complètement inattendue se mit à rebondir plusieurs fois sur la moquette. Elle se mit alors à décélérer dans son mouvement, sans jamais vouloir rester cloué au sol. Arthur sentit jaillir en lui une douleur atroce, comme jamais il n'avait imaginé endurer dans sa vie, pourtant il ressentait comme une barrière qui lui coupait littéralement le souffle. Les quatre coins de la table juste devant lui s'arrondirent progressivement pendant que la chaise flottait désormais à quelques dizaines de centimètres du plafond de la pièce. Arthur, comme dans un cauchemar éveillé, en prise avec la sensation que des coups de haches lui fendaient tout le corps, vit toutes les formes autour de lui se tordre lentement.

- Alors... M. Cagoulac, votre fils est un Xenadag paraît-il...

Atteint à un niveau à peine inimaginable par la douleur et la peur, prisonnier d'un cauchemar éveillé, Arthur ne perçut pas le moins du monde ces paroles capitales pour son fils. Désormais, depuis un temps indéterminé, ce que Devo était parvenu jusqu'à maintenant à cacher aux autorités du régime était connu du président lui-même. A ce moment-là, le quadragénaire ne parvint plus à se tenir debout et tenta tant bien que mal de se réceptionner dans sa chute. Libéré de la torture qu'il venait de subir, son profond état de fatigue l'obligea à rester allongé sur le sol. Les bruits de pas de son ravisseur approchant, menaçant, parvenaient à ses oreilles.

- Je vais me répéter, M. Cagoulac. Je sais que votre fils est un Xenadag. Il n'aurait pu le cacher à personne indéfiniment, répéta Leito.

Arthur ouvrit les yeux et palpa le sol de ses mains. La moquette semblait avoir laissé place à un sol noir et rugueux.

- Qu'est-ce... qu'il va... advenir de lui... bégaya-t-il, désespéré de la tournure des événements.
- M. Cagoulac, répondit Leito en se penchant vers son interlocuteur, je crois que nous sommes partis sur de mauvaises bases. J'ai bel et bien pour ambition d'en finir avec cette chasse absurde aux gens de son espèce et de mettre à bas la septième république. Votre fils ne risque rien du tout. Tout ce que je veux savoir, ce sont les circonstances dans lesquels vous avez recueilli Devo.
- Répétez-moi... pourquoi vous voulez savoir cela...
- J'enquête sur les deux tragédies de Paris et j'ai des informations tendant à prouver que Devo y est lié d'une manière ou d'une autre. Je veux donc, dans le but d'avoir plus d'indices, connaître les circonstances dans lesquelles vous avez recueilli Devo.

Arthur fronça les sourcils pour examiner l'endroit où il était. Tant bien que mal, il poussa sur ses bras vidés de leur énergie pour se mettre debout. La surprise fut grande quand il constata que l'endroit où ils se trouvaient avait radicalement changé : une étendue de noirceur recouvrait tout l'espace. Les cheveux bruns si fins de Leito flottaient dans une aura de lumière éclatante, pendant que ce dernier affichait un sourire désabusé, regardant en bas vers sa droite.

- Je pense que vous vous demandez où vous vous retrouvez... commença prudemment Leito. Nous voilà dans votre propre esprit.
- Dans... mon propre esprit ? susurra Arthur, à la fois incrédule mais prêt à croire tout et n'importe quoi, dans le cauchemar qu'il semblait vivre actuellement.
- Je suis vraiment désolé pour ce que vous avez enduré par ma faute, M. Cagoulac, mais vous devez absolument saisir l'importance de ce que j'essaye de vous expliquer. Tout d'abord, vous devez comprendre ce qu'implique un tel pouvoir.
- Je... je ne sais pas, bégaya Arthur. En fait ça voudrait théoriquement dire que... mais je ne vois pas comment cela serait possible.
- N'ayez pas peur, M. Cagoulac... Moi, Leito Facia, je suis un Xenadag, comme votre fils.

Arthur écarquilla les yeux. Si le père Facia avait enfanté d'un Xenadag, la situation avait sans doute été chaotique. Se demandant alors comment ce fut possible, il eut soudain le souvenir d'un ami de son cousin qui avait une petite fille. Appartenant à l'espèce humaine, sa petite fille manifesta dès l'âge de quatre ans des soubresauts de pouvoirs surnaturels. Des petits lasers magiques sortant de ses deux yeux. Il fut malheureusement impossible de le cacher aux forces de l'ordre surveillant la rue. Arthur se souvint avoir eu le malheur de voir un policier arracher la petite fille à son père. Un camp de concentration lointain l'attendait sans doute... Ces souvenirs douloureux lui firent reprendre conscience qu'il se tenait en face du fils du responsable même de ce drame.

- Je me suis trouvé obligé de vous faire subir cela pour entrer dans votre esprit et vous prouver alors la réalité de mes pouvoirs. J'en suis profondément désolé, M. Cagoulac, se risqua Leito.
- Donc, Facia, vous m'expliquez qu'en tant que Xenadag, vous voulez mettre fin à ce régime ? commença Arthur pour éviter toute querelle inutile.
- En tant que Xenadag, je n'en sais rien... car voyez-vous, le plus loufoque de cette septième république est bien qu'elle a été créée par un Xenadag. Mon père et mon grand-père en sont.
- Vous... c'est une plaisanterie ?
- Ça pourrait, si c'était moins dramatique. Mon père a toujours nié en être un, mais c'était indéniable. Il m'a élevé comme il le fut, dans la haine de cette espèce. La haine de soi. Je ne veux pas savoir ce qu'il a enduré psychologiquement pour en arriver là, mais il paraîtrait sans doute indécent que je le plaigne... Non, M. Cagoulac, voyez-vous il faut que je raccourcisse, car j'ai un discours à faire dans moins d'une heure. Ce que j'appelle « la quête de mes ancêtres », c'est l'ordre que m'a donné mon père d'enquêter sur l'origine véritable de la tragédie de Paris, du moins des deux : celle d'il y a cent cinquante ans et celle d'il y a douze ans.
- Mais quel intérêt ? Ce ne furent que de terribles tremblements de terre...
- Sur une zone pareille ? Vous plaisantez ? Voilà bien ce que les autorités vous ont expliqué à l'époque... Je vais vous exposer toutes les informations dont je dispose à ce sujet.
_________________________________________
Ne se passe pas grand chose mais grosse grosse révélation quand même.

Dans le cas où vous coopériez, je ferais table rase du passé et ferai rentrer la France dans la démocratie. => je ferais (pour le deuxième)
Quelque soit vos méthodes => Quelles que soient vos méthodes
comme jamais il imagina endurer dans sa vie => comme jamais il n'avait imaginé endurer dans sa vie
avait parvenu => était parvenu
elle a été crée => créée


Dernière édition par Jack Vessalius le Ven 10 Oct - 16:29, édité 6 fois
 
Lullaby

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MessageSujet: Re: La tragédie de Paris [S] [en cours]   Ven 26 Sep - 18:57

Désolée je me suis arrêtée au chap 7 mais déjà

au chap 4 > sans déc le mec appelle pour un chapeau et UN PAQUET DE MOUCHOIRS sérieux quand u oublies un paquets de mouchoirs tu le laisse, ça fait pas crédible d'appeler pour le ravoir, perso je pense que tu aurais juste dû mettre qu'il avait oublié le chapeau c'est tout
chap 6 > perso je trouve que quelque chose va pas je m'attendais à ce que Devo fasse quelque chose pour savoir ce qui est arrivé à la femme morte. Et puis logiquement Devo ne devrait pas faire confiance à Julien vu que son nom a été utilisé par le possible tueur et Devo et julien se sont rencontré dans la Résistance, Devo devrait d'abord chercher à savoir comment le tueur savait que Julien et lui était en contact non ?

Voilà je lirai la suite plus tard ^^





Et pour me lire, jetez un coup d'oeil ici.

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Meredith Epiolari

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MessageSujet: Re: La tragédie de Paris [S] [en cours]   Ven 26 Sep - 19:17

La haine de soi, la claaaaaaaaasse
ça rappelle un peu Hitler qui était terrorisé à l'idée d'avoir du sang juif :')

Tu te serais pas trompé de nom là ?

Jack a écrit:
Leito sentit jaillir en lui une douleur atroce

 
Jack Vessalius

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MessageSujet: Re: La tragédie de Paris [S] [en cours]   Ven 26 Sep - 22:13

Oui je me suis gourré. Je m'occupe de corriger ça.
Lulla pour le paquet de mouchoirs, je crois que c'était un mouchoir en tissu dans ma tête, bon...
Pour la femme morte, je vois pas par où il commencerait à chercher. L'affaire de la femme morte va revenir "toquer à la porte", pour l'instant où on en est ça fait quatre jours. C'est déjà ça effectivement... mais autre chose rentrera dans l'équation et je ne juge pas utile de montrer l'enquête non plus à ce stade.
Quant à se méfier de Julien, oui et non... Très franchement si je l'avais senti comme toi je ne lui aurais même pas fait évoquer le prénom Julien. Tu peux utiliser le nom de n'importe qui. Mais t'inquiètes Devo va avoir de la matière grise à revendre et il aura dans peu de temps les cartes en main pour comprendre que ce qui arrive n'est pas le hasard, c'est prévu.

Il faut sentir que Devo a des troubles assez curieux :
-amnésie sur le visage du fondateur de la 7eme république qui est connu de tous les français. (le plus "invraisemblable")
-cauchemar identique récurrent
-réminiscence inexpliquée lors du congrès
Ce thème sera touché du doigt au chapitre 15 je crois.
 
Lullaby

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MessageSujet: Re: La tragédie de Paris [S] [en cours]   Sam 27 Sep - 7:35

Faudra voir mais pour l'instant je reste persuadée que puisque le nm de Julien a été évoqué ça veut dire que le tueur prétendu sait que Devo et Julien font partie de la résistance donc pour moi quelque soit l'angle sous lequel on regarde ça, il devrait faire autre que juste poser une vague question à Julien. Mais bon on verra avec la suite.





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Jack Vessalius

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MessageSujet: Re: La tragédie de Paris [S] [en cours]   Sam 27 Sep - 11:07

Lulla qu'on s'entende bien je reconnais que j'ai comencé (il y a un certain temps déjà) cette histoire de manière un peu bancale  Embarassed  Embarassed Mais je te promets que j'ai bien solidifié la suite ! Et je te remercie infiniment d'avoir suivi 7 chapitres et continuer malgré le fait que tu sois plus réticente que Rimi, ce qui est logique, j'ai eu un certain nombre de commentaire réticents sur fanfic (même si heureusement personne m'a dit que c'était nul à chier ou médiocre cheers )
Je préviens qu'à priori la journée du 2 juillet 2206 ne s'arrêtera qu'à la cérémonie d'investiture. Le temps passe lentement actuellement. Les chapitres sont pas super super longs donc faut le temps que ça avance. Je n'ai évidemment pas oublié la malaise de Devo et il reviendra vite.
_______________________________________________
CHAPITRE XII : L'EMPOISONNEMENT

Dominique Harper arpentait le long corridor de son appartement. Les ornements dorés formant une frise en haut du mur s'étendaient à n'en plus finir, sur un mur clairsemés d’œuvres des plus grands peintres du vingt-et-unième siècle. Les lumières murales entre ces derniers multipliaient ses ombres qui se recoupaient et ondulaient sur les murs et le plafond blanc cassé. Dans son empressement, ses pas lourds frappaient régulièrement le tapis décoré de chaînes de roses blanches, formant un magnifique quadrillage en biais. Arrivé dans sa vaste chambre, il s'occupa d'attacher les énormes rideaux rouges. Après s'être laissé tomber dans son fauteuil doré, Dominique Harper posa un objet métallique rond d'environ dix centimètres de diamètre sur une immense table basse dorée aux pieds ornés de motifs floraux. Sur le dôme rouge de l'appareil se diffusa soudainement l'hologramme d'un homme à la peau dégarnie, une mèche cachant l’œil droit. Il semblait particulièrement embêté.

- Dominique, me recevez-vous correctement ? commença-t-il sur un ton quelque peu grésillant sur les premiers mots, qui se régla automatiquement en fin de phrase.
- Ô guide « A », j'ai le plaisir de vous entendre de façon limpide.
- Vous m'êtes un allié de longue date. J'aimerais vous tutoyer si vous le voulez bien.
- J'en serai enchanté, A, répondit Harper en arquant les sourcils et esquissant un léger sourire.

Dominique Harper regarda le rayon de soleil qui illuminait la grande fenêtre à sa gauche. C'était son propre cœur qu'il sentait se réchauffer par les paroles du maître qu'il avait aimé servir depuis tant d'années. Il se souvint de cette citation célèbre de La Boétie : « Parce que c'était lui, parce que c'était moi ».

- Dominique, je suppose que tu m'appelles pour m'informer de la suite des agissements de Leito Facia. Mais je voulais en profiter pour discuter de ma maladie. Comme tu le sais, au pire moment possible, alors que les recherches de la famille Facia sur la tragédie de Paris commençaient dangereusement à s'orienter sur la bonne piste, j'ai soudainement perdu mes pouvoirs, ce qui complique la mission. Si le kidnapping d'Arthur Facia a pour but d'attirer Devo, le risque que ces deux personnes se rencontrent est inévitable : vous connaissez le pouvoir de Leito. S'il apprend quoi que ce soit de déterminant sur les événements passés, et que ma maladie perdure, tout se corsera.

Dominique vit soudainement un brusque mouvement de montée de l'hologramme. « A » se mit à frotter vivement la tranche de sa main droite sur la table. Dominique scruta, bouché bée, les traits de son interlocuteur qu'il avait l'habitude de voir en état de calme olympien, sûr de lui sur la base de ses pouvoirs incommensurables. Voir une créature aussi surnaturelle telle son guide dans un tel état de faiblesse était digne d'une histoire complètement absurde, telle une sorte de renversement de l'ordre des choses.

- Personne, vous m'entendez, personne ne doit rien savoir en dehors de la Congrégation ! Toute la réussite de notre plan repose sur l'ignorance des autres de ce qu'il s'est passé. Voilà, Dominique, laissez-moi vous montrer la cause de tout cela.

« A » baissa l'écran vers la grande table de son salon et y déposa une tasse et deux e-books. Dominique scruta les objets posés pour en comprendre le sens. Le premier posa l'objet électronique devant et en bas du cadrage de la caméra et appuya sur le bouton rouge en forme de calotte sphérique au milieu. Une projection d'écran surgit alors de l'e-book et un en-tête de livre apparut. Ecrit avec une énorme police gothique, on pouvait lire « Encyclopédie des poisons, tome 2 ».

- « A », Facia et Cagoulac sont en ce moment-même en train de s'entretenir. Vous voulez me dire que... vous avez été empoisonné ?
- C'est exactement cela. Le directeur de la recherche scientifique de la Congrégation a retrouvé des traces de cyanure dans la tasse que vous pouvez voir à l'écran. Etant donné la dose introduite, toute personne l'ayant ingérée... serait décédée à l'heure actuelle.

Dominique parcourut dans tous les sens possibles ce petit objet, d'une couleur noire avec une ligne dorée sur le contour. La rage se manifestait dans toutes les parties de son corps. Ses yeux sortaient littéralement de leurs orbites à mesure qu'il scrutait cette « arme du crime » qui contenait le cyanure, pendant que ses mains tournaient sur elles-mêmes en fermant les poings et les ouvrant, encore et encore, avec une intensité toujours plus élevée. La pointe de son pied gauche tapait périodiquement sur la plante de son pied droit, pendant qu'il appuyait ses orteils puissamment contre ses chaussures. Quelqu'un avait voulu tuer le guide, mais il s'en était sorti. Le fidèle adepte de la Congrégation subissait son esprit partagé en une fierté irrépressible pour la résistance divine de "A" aux poisons les plus mortels et la préoccupation de savoir qui était le coupable. Atteint d'une envie irrépressible, dans les tumultes de sa conscience profonde, il choisit de se prosterner devant lui. Son regret le plus profond du moment fut de ne pas être physiquement présent devant celui qu'il servait et qu'il suivait depuis autant d'années.

- Votre survie est la preuve incontestable de votre force.
- Dominique, ai-je encore des choses à t'apprendre ? A partir d'un moment , la force ne fait plus rien, affirma « A ».
- Veuillez m'excuser. Je le sais, votre essence est divine. Vous êtes l'Organiste qui doit regagner sa place déchue...
- Tout vient à point à qui sait attendre. Le grand jour est toujours plus proche, dit « A » avec un sourire tendre, comme celui que ferait un père à son enfant.
- J'ai une question... indiscrète... se risque Dominique Harper avec un ton révélant un manque d'assurance. Vous savez qui à fait ça ?
- Après que j'ai passé tout le monde en revue, aucun membre de la Congrégation n'a le pouvoir de placer du cyanure dans une tasse qui se trouvait sur la grande table ici présente, où je l'avais posée avant de la boire, et ce sans mettre les pieds ici.
- Alors qui ?

Dominique Harper fut très gêné à ce moment d'avoir interrompu avec impolitesse le guide, dans son impatience de connaître la vérité. Cependant, cet affront devait être puni le plus rapidement possible.

- Il y a environ un mois et demi, j'ai invité une personne à boire le thé. Pendant notre discussion, je me suis absenté une minute. C'est sans aucun doute cette personne qui m'a empoisonné. Il ne peut en être autrement.
- Dites-moi qui c'est, je vous en prie ! Je la tuerai s'il le faut !
- Non ! rétorqua « A » avec une violence qu'il n'avait jamais manifestée jusqu'à maintenant. Si tu la défies, c'est elle qui te tuera. Ce n'est pas n'importe qui.
- J'en suis capable, « A » ! Je vous en prie, dites-moi qui c'est !
- Diane Luisen. Celle qui a déserté il y a une semaine. Le sort de cette traîtresse était déjà scellé quand elle est partie. Je pense qu'à l'heure actuelle elle ne verra pas le surlendemain. J'ai mis sur le coup la personne qu'il nous faut.
- Cette traîtresse n'aura que ce qu'elle mérite.
- Dominique... commença mystérieusement « A » en regardant en bas à droite de manière désabusée. Pour moi... tu es un véritable ami. Je ne t'oublie pas.
- Sauf votre respect, je ne pense pas pouvoir y prétendre. Vous représentez ... celui nous emmène tous là où nous devons aller. Là où l'humanité doit aller. Vous êtes mon maître bien plus que mon ami.

Dominique Harper ferma machinalement le projecteur holographique, perdu dans les pensées de sa rencontre avec la Congrégation. Après avoir posé son regard pour la première fois sur « A », il avait immédiatement saisi que le rôle qu'il jouerait dans sa vie serait aussi primordial que le soleil lui-même, nous apportant la lumière, la chaleur et l'énergie nécessaire. Il fut pris de surprise à l'arrêt inopiné de cette conversation. Seule la poursuite du plan importait aujourd'hui. L'excitation grandissait au fur et à mesure des jours qui s'écoulaient, tel un flot se libérant subitement d'un goulot obstructeur, pendant que son rétablissement approchait.

A l'autre bout de la pièce, la porte s'entrouvrit délicatement et surgit une silhouette féminine. Elle déposa sa longue veste blanche à boutons dorés sur le porte-manteau. Sa longue chevelure noire vola majestueusement vers son décolleté à cause du coup de tête qu'elle exécuta pour rabattre ses cheveux après avoir enlevé sa veste gris clair. « A » la vit exécuter sa marche bancale qui lui était propre, presque comme une personne boiteuse. Il se disait sans cesse que cette caractéristique collait parfaitement à sa personnalité. Sa femme était définitivement quelqu'un de morne, une poupée vide de caractère affichant un sourire quand il était pertinent de le faire et disant ce que commandaient les bonnes manières. Lorsqu'elle fût arrivée à son niveau, « A » montra exceptionnellement un geste de tendresse et approcha sa main de la joue gauche de sa femme, ce qui lui fit avoir un léger mouvement de recul.

« Neimen... »

Un sourire s'afficha progressivement sur le visage de celle qui attendait depuis si longtemps que son mari prononce son nom. Il regarda ce sourire si spontané sur son visage avec stupéfaction, avant de préférer retourner se plonger dans son regard inexistant. « A » leva mécaniquement son autre main à la manière d'une marionnette. Dans cette situation de malaise, au bord des larmes, elle chercha à écourter cet instant.

- Qu'y a-t-il... commença-t-elle d'une voix sifflée et très aiguë. Je vois que tu guéris rapidement. C'est une bonne chose, continua-t-elle machinalement.
- Les jours passent, tu sais. Et bientôt viendra le plus grand de tous. Te sens-tu capable d'être... la déesse du monde ?
décoré de chaînes de rose blanches => roses blanches
C'était son propre cœur qu'il sentait se réchauffer par les paroles du maître qu'il a aimé servir depuis tant d'années. => qu'il avait aimé (concordance des temps)
alors que les recherches de la famille Facia sur la tragédie de Paris commençait => commençaient
quoique ce soit => quoi que ce soit
sur de lui => sûr
une en-tête => un en-tête
Celle qui a désertée => déserté
Le sort de cette traîtresse était déjà scellée => scellé
Seul la poursuite => Seule la poursuite
éxecuta => exécuta
boîteuse => boiteuse


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MessageSujet: Re: La tragédie de Paris [S] [en cours]   Sam 27 Sep - 17:38

La déesse du monde, rien que ça ? xD

Jack a écrit:
Après avoir posé son regard pour la première fois sur « A », il avait immédiatement saisi que le rôle qu'il jouerait dans sa vie serait aussi primordial que le soleil lui-même, nous apportant la lumière, la chaleur et l'énergie nécessaire. Ce dernier fut pris de surprise à l'arrêt inopiné de cette conversation.
Méfie-toi, "ce dernier" désigne ici "le soleil" et je doute que ce soit lui que tu avais défini comme sujet de ta phrase ^^

Jack a écrit:
Arrivée à son niveau, « A » montra
Tu es obligé de formuler ta phrase avec quelque chose comme "Lorsqu'elle fut arrivée à son niveau" (ou autre chose de manière à avoir deux propositions dans ta phrase), sinon c'est "A" auquel se rapporte "arrivée" Smile

Voilà Very Happy

PS : Ce roman est une fanfic ? Smile

 
Lullaby

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MessageSujet: Re: La tragédie de Paris [S] [en cours]   Sam 27 Sep - 18:12

Jack > ça va j'aime bien l'histoire ^^ c'est juste ce passage qui me plait pas, mais le reste est génial tu sais (désolée d'avoir accentué les défauts ^^) alors ça me dérange as du tout de continuer faut juste que je trouve le temps.

Rimi > c'est inspiré de Pandora Hearts un anime/manga, mais c'est autant une fanfic de PH que 50 shades est une fanfic de twilight . Aucun nom pareil, pas les mêmes univers à proprement parler, en plus ici ça se passe dans un futur "alternatif" alors que PH se passe dans un XIXème siècle alternatif donc en fin de compte, ça a plus sa place ici que dans la partie fanfiction du fofo je pense ^^





Et pour me lire, jetez un coup d'oeil ici.

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Jack Vessalius

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MessageSujet: Re: La tragédie de Paris [S] [en cours]   Sam 27 Sep - 21:39

Merci beaucoup Rimi je m'occupe de corriger cela.

Disons qu'il y aura deux ou trois clins d'oeil à PH en terme d'intrigues. T'en dire plus serait du spoil.
Notamment la recherche sur une tragédie, au détail près qu'elle pourrait être moins centrale dans l'histoire que PH. Et du mal à faire les analogies Oz/Devo ou Glen/"A", ca sonne trop mal chez moi. Juste Deux/trois autres clins d'oeil qui interviendront plus tard. Quelques influences d'intrigue, mais je fais bien en sorte d'être original.
Petite précision pour compléter Lulla :
PH est un univers fantasy, en dehors de notre cadre spatio-temporel. dans cette fiction on est bien sur Terre, en France. Irruption de surnaturel dans un cadre réaliste. Le fait qu'on soit dans le futur a un côté minime pour l'intrigue. D'ailleurs mis à part des holo-portables et une voiture volante je n'ai pas intégré de détails spécialement futuristes (ce qui peut être vu comme un manque de cohérence, et je le conçois, en plus ça arnaque celui en recherche de futurisme). Arthur a chez lui encore une biblio en papier d'ailleurs, j'imagine que ça aura moins vigueur en 2206 !
Egalement, ne pas voir dans "A" une référence à pretty little liars, que je ne regarde que depuis un/deux mois environ. Cette lettre sera référente à quelque chose de plus grand plus tard dans l'histoire.
C'est bien une fiction originale, pas un fanfiction. Pas de doute là-dessus.
___________
 
Jack Vessalius

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MessageSujet: Re: La tragédie de Paris [S] [en cours]   Ven 3 Oct - 23:09

Les deux chapitres suivants sont de la parlotte  

What is the truth about both tragedies of Paris...
CHAPITRE XIII : LES SURVIVANTS

- M. Cagoulac, pouvez-vous m'attendre ici un instant s'il vous plaît ? Ce n'est pas la peine d'essayer de s'échapper, je reviens dans deux minutes.

Arthur n'avait maintenant aucunement l'envie de faire des vagues. Pendant que Leito Facia ouvrait la porte, il crut apercevoir un pied en bas à gauche de l'encadrement de la porte, habillé d'une chaussure noire et très allongée au bout, se terminant par une forme carrée laissant penser qu'on en avait coupé le bout. Il reconnut un escarpin caractéristique des gardes du palais présidentiel et confirmait sa connaissance d'être hautement surveillé. Cette conversation cordiale, après une violente dispute précédée d'un enlèvement très musclé, sur un sujet hautement important dans un contexte de méfiance mutuelle entre les deux interlocuteurs caractérisait tout le paradoxe de cette situation.

Les cauchemars de Devo survinrent alors de suite dans la mémoire de son père, le sachant emprisonné de cet événement depuis plus d'une dizaine d'années. Presque depuis qu'il l'avait rencontré. Arthur pressentait que son fils était victime d'un traumatisme à cause d'un souvenir très violent qu'il avait pu vivre lors de la tragédie qui avait ravagé Paris il y a douze ans. Il se raccrochait à l'espoir de libérer la prunelle de ses yeux des démons qui le hantaient, même s'il fallait s'allier avec le diable. Appréhendant terriblement la suite de cet entretien, il attendait Leito Facia avec fébrilité.

Ce dernier réapparut dans la salle à l'issue d'une marche pressée, tenant dans sa main un projecteur holographique servant à diffuser des textes. Il se rassit et alluma l'appareil, sélectionna le document en question et laissa Arthur parcourir l'hologramme qui se dressait devant lui. Ce dernier se rendit alors compte s'être trompé sur la nature de l'engin : une carte gigantesque de Paris fortement détaillée en surgit. Arthur put y scruter le détail du réseau routier, des transports avec en prime tout un tas de lieux ou monuments importants.

- Je pense que je vais commencer par mon grand-père Rudolf, entama promptement Leito. En fait, il est quelqu'un sans passé. Il ne s'est jamais souvenu de toute sa vie avant l'âge d'à peu près quinze ans. Il ne se souvenait même pas de son nom. Peut-être, à cette époque, ne lui est-il jamais venu à l'idée qu'il devrait en avoir un, qui sait. C'était un homme qui avait surgi de nulle part dans le monde vers les années 2110, lui-même, ne se souvenait plus vraiment laquelle. Vraisemblablement 2114. Contrairement à la version officielle, comment dire...

Leito se leva chercher un verre d'eau et se rassit pour reprendre ses explications, sans même le boire.

- Sans souvenirs de lui-même, Rudolf a démarré une vie fantôme. Il a vécu dans la rue un certain temps, tout au plus quelques mois, comme un désœuvré. Je ne connais aucun élément particulier de cette période de sa vie. Au final, sa présence a été signalé et un foyer l'a recueilli. C'est là qu'on lui a donné ce prénom et ce nom, un peu à la va-vite, pioché au hasard. Le résultat n'en fut pas très joli, enfin c'est ce que je pense ! Pourtant, à partir de là rien n'est allé. Je n'ai pas de détails précis, mais mon grand-père a fini à l'époque par tomber dans la petite délinquance, le vol voire même le trafic de drogue. C'était un gamin livré à lui-même, sans personne pour l'aimer, pour lui poser des limites. Je crois que c'est deux ou trois ans après que la descente aux enfers a commencé. Mon grand-père a rencontré une sorte de gang mêlé au grand banditisme. Mais leur motivation était surtout politique. Une sorte de ligue anti-Xenadag qui se finançait par l'argent sale.
- Un mouvement raciste contre les Xenadags ? Déjà à l'époque ? interrompit Arthur.

Ce dernier ne comprenait pas où son interlocuteur voulait en venir. Cependant, il écoutait sagement afin de récupérer toutes les informations utiles pour comprendre les événements d'il y a douze ans.

- Oui déjà à l'époque. Mais la mutation génétique caractéristique aux Xenadags s'était peu développée, cela faisait à l'époque quelques décennies qu'on en recensait. Ça concernait moins de cinq pour cent de la population vraisemblablement. Aujourd'hui a priori une personne sur cinq est atteinte. Mais sur fond de crise économique détestable, ces êtres, indiscernables à l’œil nu parmi l'humanité, faisaient peur. Notamment à cause de leurs pouvoirs surnaturels. L'idéologie de haine contre les Xenadags avait déjà été adoptée petit à petit par tous les mouvements marginaux d'extrême droite. Et ces mouvements montaient encore et encore, ils grossissaient. Mon grand-père Rudolf s'était fort bien intégré dans l'un d'eux. Il faut dire qu'il venait de trouver une famille. Le nom de ce groupe importe peu. Rudolf avait fait ses preuves et il était monté dans la hiérarchie.
- Mais pourtant vous m'avez dit que Rudolf était …
- Un Xenadag, interrompit Leito. Un Xenadag avec un pouvoir très puissant, quoique paradoxalement il arrivait excellemment à le contrôler. Il l'avait soupçonné dès le départ, mais il avait toujours nié l'évidence. Au bout d'un moment, il finit par le comprendre : c'en était un jusqu'au bout des ongles. Mais il a fini par choisir ce qui lui servait de famille quitte à se haïr. Je pense qu'il a vécu de manière complètement intenable. Pour refouler cette terrible vérité, il s'est investi comme jamais en politique. Il est monté encore et encore et s'est fait connaître pour ses talents oratoires et d'idéologue. Il a commencé à fédérer plein de groupes. Je crois que certains le trouvaient trop modéré : ils auraient préféré un nouvel Hitler. Mais ce modèle n'était pas possible pour réussir. Vers l'âge de vingt-deux ans, du moins il l'estimait là car il n'était pas capable de dater sa naissance, il a été à la tête d'un mouvement de masse. Mais il était trop petit, trop faible électoralement. Trois ans plus tard, on parle de « Mouvement pour la renaissance française » qui fomentera avec succès un coup d'état. La sixième république complètement corrompue tombe en lambeaux, place à la septième. Nous sommes en 2124. Vous connaissez la suite.
- Mais où est-ce que vous voulez en venir ? s'impatienta Arthur.

Ce dernier se sentit mal à l'aise dans la situation de parler de sujets aussi intimes que la famille avec le président de la république.

- Je ne sais pas trop, j'ai dû divaguer. Mais retenez le fait qu'il fut amnésique vers l'âge de quinze ans. Quel âge avait Devo quand vous l'aviez rencontré ?
- C'était un enfant, je pense qu'il avait cinq ans tout au plus.
- De quoi se souvenait-il?
- Absolument rien, assura Arthur avec un sourire de mélancolie. Il ne m'a rien dévoilé sur son passé, il avait même oublié son nom. Il semblait absolument terrorisé, mais même ensuite aucun souvenir ne refaisait surface. Je n'ai pas voulu chercher plus loin à vrai dire, mais c'était une erreur. Depuis le début il est hanté par un cauchemar qui lui pourrit la vie. Il est persuadé que ça a un rapport avec son passé.
- Quelle est la nature de ce cauchemar ?
- Je ne sais plus vraiment, avoua Arthur avec une profonde réflexion. Je crois qu'il m'a parlé de beaucoup de morts. Et aussi qu'il ressentait une grande peur. C'est certainement son vécu de la tragédie de Paris. Devo est l'un des rares survivants de celle-ci, il a eu une chance incroyable.
- Vous l'avez mis au courant de cela ?
- En réalité non. Il était déjà en âge de comprendre quand je l'ai trouvé, mais je ne l'ai pas fait. Je ne m'étalerai pas sur le sujet. J'ai essayé néanmoins de l'aider à se souvenir quand il était enfant mais rien n'y a fait. Aucun psy n'a réussi à rien.
- Attendez, je vous passe quelque chose.

Leito sortit une feuille de sa poche et la posa sur la table. Arthur fut étonné de voir avec quelle négligence il la présentait, elle était complètement froissée. Il craignit un jugement déplacé par rapport à ce qu'il avait caché à son fils.

- Il y a douze ans, les services secrets ont tenté d'établir une liste exhaustive de tous les survivants de la deuxième tragédie, celle d'il y a douze ans. La voici.

Arthur fut interloqué en scrutant cette liste. Il retourna instinctivement la feuille dans l'espoir d'y voir la suite, mais rien n'était écrit.

- Je comprends votre surprise, M. Cagoulac... Dix millions de morts et une quinzaine de survivants... Seize en tout. Une goutte d'eau. A quoi ça tient vous savez...

Arthur eut l'idée de vérifier le nombre formulé par Leito. Quelque chose clochait manifestement.

- Il n'y a que quinze noms sur cette feuille.

Leito tendit son bras à travers la table et utilisa l'autre pour appuyer sa tête et esquisser un sourire rêveur. Il posa sa main juste devant celle de la personne en face de lui et afficha un air désinvolte et ennuyé.

- Nous n'avions pas le nom de la seizième personne car à l'époque du recensement par les secours qui avaient ratissé tous les débris pendant des jours et des jours, elle ne s'en souvenait pas. C'était votre fils adoptif. Je vous laisse examiner cette liste et voir les différentes photos associées que je vous livre maintenant.

Leito glissa une main dans sa poche et y prit un trombinoscope. Seize visages y étaient disposés en carré quatre sur quatre. Au dessous des quinze premières figurait un nom associé. Arthur balaya de long en large la seizième photographie, bouleversé d'y voir les traits de son fils à l'âge qu'il avait le jour où il l'avait rencontré. Il reprit une nouvelle fois conscience qu'il ne se souvenait pas s'il s'agissait du jour le plus heureux ou le plus triste de sa vie. Après ce moment que Leito lui avait accordé, son regard se détourna sur la photo de gauche. Le garçon était plus vieux, tout au plus sept ou huit années. Le nom écrit en-dessous lui était familier : « Alexandre Niheilton ». Devo lui en avait déjà parlé comme son meilleur ami, mais son père n'eut curieusement jamais l'occasion de voir son visage.

- Je crois voir qui vous regardez, M. Cagoulac. Ce garçon, Alexandre Niheilton s'était signalé aux autorités comme un ami de Devo avant la deuxième tragédie. Il avait été placé en foyer mais au bout de quelques mois, il semblait avoir fugué et devint porté disparu. Personne n'avait retrouvé sa trace.
- C'est impossible ! Devo l'a fréquenté pendant au minimum cinq années après la tragédie ! Il m'a même dit qu'il s'était suicidé... Devo a eu un mal de chien à s'en remettre à l'époque... Je suis persuadé de ce que je dis.

Leito écarquilla les yeux avant de se mettre à fixer son interlocuteur pendant une durée interminable. Il posa sa main et sa bouche et affichait sans ciller un air complètement surpris par la nouvelle. Il n'y avait aucun sens dans le fait que Devo reste en contact le plus normalement possible avec un ami qui avait disparu de la circulation.

- Après tout, je ne l'avais jamais vu... admit Arthur. Devo était un enfant plutôt triste, mais son visage s'illuminait quand il me parlait de son ami. Et s'il m'avait caché cette disparition pour ne pas que je m'inquiète pour lui... Devo était un enfant solitaire, associable, certainement trop mature... Mais je ne crois pas qu'il ait pu me faire cela à six ans... Sinon à l'époque, reprit Arthur après un léger moment d'interruption, si je n'ai rien su c'est que rien n'avait été dit dans les médias n'est-ce pas ?
- Oui, je reconnais que cette disparition avait été caché à la presse pour raisons d'état. Les autorités n'avaient pas jugé utile de le révéler.
- Pour quelles raisons ?
- Je crois avoir été clair. C'est confidentiel.
- Et moi je crois que ça peut être très important. On va faire un marché. Je vous parle de ma rencontre avec Devo et vous vous me dites la vérité sur Alexandre. On partage tout ce qu'on sait et moi je délivre mon fils de ce traumatisme et de ses cauchemars, ou du moins j'espère qu'il y arrivera en connaissant la vérité. Quant à vous vous aurez résolu ce que vous voulez si j'ai bien compris.
- J'accepte. M. Cagoulac, la vérité... est à portée de mains, conclut Leito en plongeant son regard dans le vide.
une dizaine d'année => une dizaine d'années
la mutation génétique caractéristique aux Xenadags s'était peu développé => développée
exahustive => exhaustive
avcordé => accordé


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MessageSujet: Re: La tragédie de Paris [S] [en cours]   Sam 4 Oct - 9:39

Intégration d'un sommaire pour copier Lulla
 
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MessageSujet: Re: La tragédie de Paris [S] [en cours]   Sam 4 Oct - 22:27

Je constate que j'arrive petit à petit à diminuer le nombre de fautes... en plus j'oublie toujours d'utiliser un correcteur ! Quand je compare avec les premiers chapitres je suis content de moi !
 
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MessageSujet: Re: La tragédie de Paris [S] [en cours]   Mar 7 Oct - 13:57

XD Jack tu peux copier sans problème et l'idéal ça serait de mettre un lien en bas de chaque chapitre vers e chapitre suivant pour ceux qui veulent sauter les commentaires ^^

Bon j'ai pas tout lu (faut que j'aille lire d'autres personnes ^^) mais j'ai quand même fini le chapitre 10.

les reproches :
Chap 9 > j'ai un problème avec le fait que le Leito menotte et embarque Arthur lui-même, pour moi ça aurait dû être fait par un homme de main, c'est plus logique
Il y a une répétition ici
Jack a écrit:
s'assit en voyant Facia le lui indiquant. Ce dernier s'assit alors sur la chaise blanche en face.

Chap 10 >
Jack a écrit:
au vu du regard qu'on pouvait lui porter par rapport à ce qu'elle devenait actuellement,
//PAN c'est pas du tout agréable à lire et en plus il y a une répétition avec la suite :
Jack a écrit:
mais au vu du fatras d'affaires

Et j'ai pas compris cette phrase :
Jack a écrit:
Pas plus ne jouèrent ce rôle par ailleurs.

et tu as écrit "Mais tout ce mystère tomba en lambeaux un mois plus tôt." > comme le texte est au passé j'aurais mis "ce mystère était tombé en lambeaux"


Bon sinon j'aime beaucoup - bon j'avoue parfois tu écris de manière un eu trop alambiqué à mon goût mais ça reste super bien écrit et ton histoire est bien gérée (pas comme les miennes) dès que je peux je lis la suite ^^





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MessageSujet: Re: La tragédie de Paris [S] [en cours]   Mar 7 Oct - 18:45

J'ai l'impression d'avoir un style simple, donc des fois j'essaie d'étoffer. mais pas trop souvent car effectivement je m'y prends pas toujours très bien. Je suis également un peu atteint de répétitions non voulues. En fait j'ai beaucoup de mal à rester concentré quand j'écris. Donc quand je relis je remanie un peu, ya même déjà un ou deux paragraphes dont j'avais l'impression que ça avait écrit par plusieurs personnes...

Oui je fais un effort scénaristique. Mais j'ai peur de le faire au détriment de l'action, il faudra encore attendre avant plus d'action.
Mon histoire est dans un niveau de détails assez léger prévue de A à Z. Du moins assez pour prévoir les rebondissements, les agencements et commencements de tel petit arc peuvent éventuellement être modifiés.

Pour les tites remarques. la flemme de regarder en détail la phrase "pas plus ne jouèrent ce rôle" maintenant, même si je me souviens l'avoir écrite. Leito s'occupe en personne d'Arthur parce qu'il a utilisé des forces de police pour son compte personnel et que c'est bof, on est toujours mieux servi par soi-même dans le cas où on utilise son statut pour agir à son compte personnel. Au contraire pour moi il a tout intérêt à pas impliquer grand monde. Tu sais qu'en Corée du Nord Kim Jong Un a toute une butreaucratie autour de li, je pense pas qu'il soit libre de tout et dieu tout puissant dans son fief. de toute façon il est en complet rapport de force, déjà Arthur est un humain, d'autant plus ce que tu verras dès le chapitre 11, et encore plus avec des révélations pas encore dévoilées. Pour le reste je suis d'accord avec toi, je suis atteint de répétitionite aiguë !

Chapitre 14 ce WE, intitulé : il y a 150 ans. Ensuite je vais pas pouvoir avant les vacances de la Toussaint dans 3 semaines pour moi !
 
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MessageSujet: Re: La tragédie de Paris [S] [en cours]   Mar 7 Oct - 21:21

Ok bah j'ai plus qu'à lire la suite, mais pas ce soir Razz





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MessageSujet: Re: La tragédie de Paris [S] [en cours]   Mer 8 Oct - 12:09

J'ai fini de lire applaudissez-moi *sort*

Alors les remarques :
Chap 11 : tu t'es trompé de prénom "«Vous refusez de coopérer, Mr Cagoulac ? » commença Arthur ..."
tu as le passage "«... contre votre révélation de la vérité ? »" quand on fait quelque chose à quelqu'un contre une autre chose , c'est en gros que rue échange une chose contre une autre, donc là Leito propose de la torture en échange des infos qu'Arthur a, je pense que tu t'es trompé.

Chap 12
je pense que tu pourrais améliorer le passage expliquant comment A s'est fait empoisonné, pour ce qu'il dit n'est pas logique, la tasse aurait pu être empoisonné avant d'arriver dans la pièce
Le passage suivant "Sa longue chevelure ... veste gris clair." est trop long et pas très bien écrite pour pas grand chose

Sinon tu m'as bien prise dans ton histoire j'ai hâte de découvrir la suite ^^





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MessageSujet: Re: La tragédie de Paris [S] [en cours]   Mer 8 Oct - 18:20

Je regarde tout ça ce Week-end, merci à toi Lulla
 
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MessageSujet: Re: La tragédie de Paris [S] [en cours]   Mer 8 Oct - 18:48

Mais de rien ^^





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MessageSujet: Re: La tragédie de Paris [S] [en cours]   Ven 10 Oct - 16:39

Bon Lulla, "A" ne laisse pas ses affaires traîner partout dans le château de la Congrégation, transpose pas ton bordélisme sur mes persos Laughing
Merci beaucoup d'avoir pointé mon échange de noms au chapitre 11. décidément c'est ma spécialité. Tu auras remarqué que j'ai du mal sur les descriptions, des fois ca donne des phrases bof.
 
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MessageSujet: Re: La tragédie de Paris [S] [en cours]   Dim 19 Oct - 0:59

Promis je reprends après les partiels, le chapitre 14 est rédigé à 90%
 
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