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 La tragédie de Paris [S] [en cours]
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Meredith Epiolari

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Reine de l'Impro
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MessageSujet: Re: La tragédie de Paris [S] [en cours]   Lun 24 Nov - 20:45

Pour moi aussi

 
Jack Vessalius

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MessageSujet: Re: La tragédie de Paris [S] [en cours]   Dim 30 Nov - 1:20

Sortie des résumés des onze premiers chapitres.
 
Jack Vessalius

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MessageSujet: Re: La tragédie de Paris [S] [en cours]   Ven 5 Déc - 19:07

Sortie des résumes 12 à 15, séparation des spoilers et publication d'une frise chronologique. Demandez-moi toute précision supplémentaire.
 
Lullaby

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Connasse
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MessageSujet: Re: La tragédie de Paris [S] [en cours]   Mar 9 Déc - 19:44

Alors comme d'hab je commence par les critiques
chap XV :
- "Il était à peine midi trente quand le soleil inondait toute la capitale." > c'est faux grammaticalement, en effet tu as : [imparfait], quand ... Le quand implique ici que quelque chose de nouveau a lieu (ex: il marchait dans la rue quand il se mit à pleuvoir) donc c'est du passé simple qu'il faut mettre "inonda".
- "de fois" > deux

"enchaîna Diane sans respirer, révélant son incompréhension complète des événements par le geste de retourner sa montre sans cesse en en inversant les faces." je trouve ce passage maladroit et un peu lourd

Sinon pour le reste que de suspense ! Même si quand il s'agit de Diane je suis complètement larguée : elle a quel âge en fait ? Pourquoi elle a empoisonné A ?

Bah je finirai bien par comprendre ^^.





Et pour me lire, jetez un coup d'oeil ici.

"En bref, j'aime ces lunettes !" Kyoukai no kanata (ouais ça m'a marquée)



 
Jack Vessalius

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MessageSujet: Re: La tragédie de Paris [S] [en cours]   Mar 9 Déc - 20:03

Merci Lulla!

Je t'invite à regarder les résumés et la frise
Diane a 51 ans, mais elle est liée à la tragédie donc tu auras compris que ça a bousculé les choses temporellement. Bref elle avait trois ans lors de la première tragédie, et elle s'est retrouvée en 2158 (bond de 106 ans), soit moins que le reste. Là est le suspense...

Elle a empoisonné "A", oui mystère, car effectivement ses souvenirs ne sont revenus qu'un mois plus tôt a priori, or l'empoisonnement date d'un mois et demi.

Je rappelle aussi les mystères de la femme morte chap 4, et autres bien sûr. et évidemment les projets de la congrégation.
Le chap 17 bientôt terminé, c'est juste qu'avant j'ai fait tous les résumés+frises ^^
 
Jack Vessalius

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MessageSujet: Re: La tragédie de Paris [S] [en cours]   Ven 26 Déc - 23:30

Alors je suis désolé, car :
1) D'abord tous les résumés et la frise ont retardé
2) Plein de problèmes administratifs décourageants pour le reste (CAF, sécu, recherche de stage, tous ces soucis minent la motivation même s'il nous reste du temps
3) Pas de motivation après ni au début des vacances. mes envies d'écrire sont cycliques : j'ai envie d'écrire comme un taré en rognant sur le boulot perso pour les études, puis un temps après plus envie d'écrire du tout
4) Puis préparer Noel et les cadeaux Very Happy
Tout ça à complètement retardé la sortie du dix-septième chapitre.
Mais bon, en échange, je crois sans être sûr qu'il est un peu plus long que les autres (en nombre de caractères, pas en révélations éclairantes). Par contre je déteste toujours autant certains dialogues, j'essaie de me plonger dans la scène, d'adopter la personnalité du perso, mais dur de m'y tenir et de faire naturel. J'imaginais "B" un peu moins agaçant à la base par exemple ^^
NB : Titre complètement provisoire. Impossible de trouver un titre à ce chapitre, d'habitude je le fais sans souci    >.<
___________________________________________
CHAPITRE XVII : LA CÉRÉMONIE

       La cérémonie battait son plein et étalait ses ondes dans toutes les communes de France. Tout était réglé comme un quatorze juillet, resté fête nationale au vingt-troisième siècle, qui viendrait dans deux semaines. Deux défilés pour le prix d'un, c'est cela la grandeur de la France !

La caméra balaya la place des Champs-Elysées recouverte d'une profonde effusion de joie. Les hommes et les femmes, amassés en grand nombre de part et d'autre de la rue principale, faisant pression sur les barrières, hurlaient de bonheur et faisaient d'amples signes de la main à l'imposante voiture qui avançait avec lenteur. Le soleil plombant était le même dans toute la capitale et se reflétait sur les feuilles des grands arbres, immobiles comme des statues. L'atmosphère était magnifique, comme la métaphore d'une France prospère, qui continuait son chemin, dans l'apaisement après un siècle dernier très mal terminé, dans la guerre européenne puis la destruction de Paris.

       Leito tendait son bras à travers la vitre teintée à des mines ébahies, les bouches bées et les visages si simples. Une scène qui aurait été effarante pour un étranger. Le trajet allait se poursuivre pendant une bonne dizaine de minutes, jusqu'à la place de l'Etoile. Il y avait une cinquantaine d'années, la mairie, sous insistance prompte du gouvernement de Rudolf Facia, redonna son ancien nom avant l'année 1970 à la place Charles-de-Gaulle. Le nouveau Président de la République ne pouvait prendre le temps de regarder les arbres, les immeubles, et les contre-allées menant à ses jardins à la française réputés les plus beaux du monde. Son regard se retrouvait aimanté par cette masse de citoyens agitant leurs têtes, une de leurs mains, entraînant leur corps tout entier, le saluant lui-même, dans un spectacle qu'il ne pensait jamais avoir à regarder. Il se contenta d'interagir avec les spectateurs comme s'il le devait tout le long du chemin en les mimant, entrecoupé de pauses où il se terrait au fond de son siège.

       Le véhicule termina sa route sur cette allée même rectiligne et très large, structurant autour d'elle tout le réseau élyséen. Le quartier entier des Champs-Elysées en lui-même fut reconstruit en respectant le mieux possible l'ancienne configuration, dans le style de l'époque. C'est ainsi qu'on pouvait reconnaître ce concours d'une douzaine de routes sur lequel reposait un Arc de Triomphe comme neuf, reconstruit à une rapidité démentielle comme pouvait le permettre la technologie des années 2190, à base de reconstitution par impression en trois dimensions contrôlant tout un arsenal de machines. Une mobilisation d'ouvriers fort réduite fut requise, comme pour la plupart des autres bâtiments célèbres, bien que le gouffre financier que toutes les reconstructions demandaient n'en fut aucunement atténué. Au final, seule la clarté de la pierre utilisée le différenciait de l'ancien.

       Diane regardait du coin de l’œil, à instants de plus en plus espacés, la retransmission de l'émission. Elle ne savait plus où se mettre face à « B » restant mystérieusement assis sur le banc d'en face à marmonner quelque chose. A quel jeu pouvait-il jouer, croisant ses bras à l'intérieur de ses manches larges après avoir ouvertement menacé son interlocutrice de mort ? Diane vit une arme accrochée sur son vêtement ample. Elle connaissait la force de cet homme sans cet outil et se sentit assurément en grand danger de mort. Elle chercha en premier lieu un moyen de la neutraliser.

- « B », tu viens me tuer ou tu te reposes, là ?
Dodelinant de la tête, le vieil homme la leva délicatement, rompant ainsi son immobilité.
- Tu me laisses me ressourcer, j'en profite. Je te connais trop pour te sous-estimer.

Elle jugea mal ce genre de propos provocants et se mit en action. Connaissant peu les qualités au combat de son adversaire, elle jugea correct de miser sur un atout non négligeable : sa vitesse réputée dans toute la Congrégation. Diane exerça une violente pulsion sur ses jambes et se rua vers son adversaire, la main tendue droit vers le fusil. « B » vit l'avant-bras de son adversaire s'approcher et s'y agrippa en une demi-seconde pour jeter la femme hors de sa trajectoire initiale. Diane retomba  maladroitement sur le banc à côté du vieillard, resté assis tout ce temps, et sourit en utilisant son autre main pour toucher celle de « B ». Un éclair jaillit dans cet entremêlement et l'homme se leva d'un coup en poussant violemment Diane sur le banc. Cette dernière s'assura de caresser son habit de l'auriculaire, produisant une autre source lumineuse, puis tenta de se réceptionner du mieux qu'elle put dans sa chute.

Diane rabattit ses cheveux blonds qui lui cachaient la vue et fixa sa carcasse imposante devant son adversaire tentant tant bien que mal de tenir son fusil, sans parvenir à approcher l'une de ses mains. Diane fit un rapide mouvement de mains et l'arme s'arracha de l'attache à laquelle elle était fixé sur la cape de « B » pour s'éjecter dans l'herbe.

       - Donc, si je résume, tu m'as magnétisé avec cette arme, du coup on se repousse. Toujours la même combine ? Et tu crois que ça suffit. Il te manque la lucidité, finit-il avec un ton condescendant, quelque peu attristé.
       - « B », on va poser les armes, tenta la femme. Il y a des choses qui se sont passées, dont je me suis souvenu. Des choses qui sortent de la compréhension que je me faisais des choses.
       - Qu'est-ce que tu racontes ? Tu veux gagner du temps ?
       - La congrégation et son projet « A B C », c'est bien de cela qu'il s'agit, vous voulez recréer les fameux « objets de l'organiste » à partir du garçon mais il sera inefficient ! Est-ce que « A » est au courant ? J'en doute !
       - Je ne vois pas en quoi tout cela peut bien te concerner à présent. Tu as quitté la congrégation, ça ne te regarde pas !
       - Bien au contraire ! s'offusqua-t-elle. Entre la tragédie et mon arrivée en 2058, j'ai des souvenirs qui me mènent à penser, à propos de... comment dire...

       Le vent se leva soudainement pendant que l'atmosphère s'alourdissait à une vitesse vertigineuse. « B » auparavant à quelques mètres se matérialisa d'un geste d'une rapidité inimaginable devant Diane qui ne put faire autrement que de plier le genou, les yeux grands ouverts gagnés par la terreur.  La cape du vieillard se déroulait majestueusement dans l'air pour retomber au pied de la femme, le genou posé, incapable de bouger ne serait-ce qu'un membre.

       - On va clarifier les choses toi et moi, lui souffla-t-il en approchant son visage de manière menaçante de celui de son adversaire. Moi je sais ce que tu sais faire, faire joujou avec le magnétisme. (Il prit le bras que Diane tenta de dresser.) Toi, par contre, tu ne sais pas ce que je sais faire, mais j'ai déjà utilisé certaines de mes ressources...

      Diane complètement décontenancée, ses yeux s'accrochèrent irréversiblement à ceux de son adversaire qui se leva quelque peu.

      - Tu sais mieux que personne l'importance des souvenirs...
      - Certainement, et donc ? répondit Diane, agacée par ce genre de paroles sans intérêt.
      - Et donc, tu pourrais y faire plus attention, où je pourrais t'en dérober d'autres.
      - Comment ça ?
      - Chaque Xenadag, en plus des capacités communes que nous partageons tous, possède un pouvoir spécial, propre à chacun. Tu le sais évidemment. Je te mets simplement en garde, car moi je peux te dérober tes souvenirs, de la même manière que tu peux magnétiser les objets...
      - C'est absolument impossible, rétorqua Diane en arborant une légère grimace. Un pouvoir pareil ne peut pas exister...
      - Tu as un peu oublié l'éducation que la Congrégation t'a donné, ou alors ça t'arrange de ne pas y croire ? Tu te souviens pourquoi tu es venue ici au moins ?
      - N'importe quoi ! Je suis venue ici parce que... je devais faire quelque chose d'important...
Diane avait terminé sa phrase en cherchant ses mots et en baissant la voix. Toute l'assurance qu'elle avait emmagasinée, tant bien que mal, devant l'être terrifiant qui lui faisait face, semblait s'effriter.
      - Un peu vague, tu ferais mieux de préciser..., répondit « B » en faisant deux pas pour augmenter la pression sur son adversaire.
      - Ecoute, tu sais très bien ce que je veux dire ! Je...

« B » pointa son doigt vers le corps baignant dans la mare de sang. Diane détourna la tête tout en restant sur ses gardes, les bras légèrement relevés, et vit le corps féminin gésir au pied du banc, la tête affaissée sur le petit bord en relief de la pelouse. Un hurlement s'échappa violemment alors qu'elle se sentit prise d'un réflexe de recul. Les deux combattants virent alors une femme brune et mince, les yeux écarquillés, la respiration irrégulière, la main comme clouée à celle de son bambin de quatre ou cinq ans, caché derrière les jambes de sa mère. Cette dernière le maintenait derrière en plaquant ses mains sur sa tête pendant que l'enfant pleurait à grosses gouttes.

      - Qu'est-ce qu'il se passe ici, bordel ! s'exclama-t-elle.

Diane tourna précipitamment la tête vers une femme affolée qui jetait son regard de tous les côtés.  Sa peur se focalisait sur le corps sans vie d'Eva, cette jeune femme aux cheveux châtains, délicatement posés autour de sa tête jusqu'aux épaules, dans lesquels la coulée de sang avait creusé quelques sillons. Diane tendit le bras par réflexe en direction de l'inconnue, dans son affolement de voir une passante à ce moment fort mal choisi.

- Madame, enfuyez-vous ! Ne restez pas ici ! Il va vous tuer !

Diane sentit une douleur au genou qui lui fit risquer une chute, puis elle se mit à tituber vers son adversaire. L'inconnue, comme pétrifiée, fouillait une poche avec panique et en sortir un projecteur holographique. Elle appelait probablement la police ou les secours pendant que l'enfant, certainement son fils, criait alors que ses joues se couvraient de larmes. Ce comportement interloquait Diane : quelle idée de rester planté là pour appeler qui que ce soit, en face d'un cadavre et d'un assassin éventuel ! Cette pensée lui fit prendre conscience d'un fait troublant. Diane n'arrivait plus à souvenir pourquoi « B » avait assassiné cette femme dont le souvenir devenait pour elle de plus en plus flou. Mais surtout, elle fouillait désespérément dans sa mémoire comment elle s'était retrouvé en face du numéro deux de la Congrégation, ici dans ce square.

- Partez tous de suite, tout de suite ! C'est dangereux ici ! C'est un Xenadag très puissant qui va vous tuer avec votre fils si vous restez là ! Vous m'écoutez ou quoi !
- Ça ne changera rien, commença « B » dont la prise de parole inquiétait fortement Diane. Même si à tort je ne l'ai pas été, je préfère rester discret. Je supprimerai tout le monde ici, et je n'ai pas tout mon temps.

Diane vit une cape couleur pourpre faire un mouvement ample dans le ciel et disparaître dans le ciel. Il n'y avait pas à dire que la vitesse de son adversaire avait bonne réputation au sein de la Congrégation, cependant Diane était régulièrement nommée « l’Éclair » par les cadres et un certain nombre de membres. Elle exerça une poussée violente sur sa jambe, avant même de réfléchir à ce qu'elle devait faire. Le plus urgent était de protéger la femme inconnue qui, dans un élan inespérée de lucidité, avait après un temps trop long décidé de prendre ses jambes à son cou avec son enfant dans les bras. Diane exécuta une figure ultra-rapide au-dessus du sol dans le sens du chemin vers les deux fugitifs et aperçut dans un mouvement aérien une ample silhouette furtive qui s'en approchait dangereusement, la main tendue à l'avant. Elle se réceptionna magistralement sur le sol derrière la mère dans l'optique de couvrir ses arrières et d'en finir par la même occasion. Plus aucun bruit venu de derrière ses oreilles, mais un choc violent se fit sentir dans son dos. Diane sentait avec angoisse les omoplates d'une personne pointer sur les siennes et descendre subitement, puis quelque de chose de rond comme une tête, pour enfin sentir un liquide lui couler en biais sur la nuque. Elle passa le doigt dessus en respirant de plus en plus fort. Du sang.

Elle se retourna, lucide sur le spectacle qui s'offrirait. Diane savait que sa réaction tardive aux mouvements de son ennemi avait été fatale à des innocents qui avait eu le tort d'être « là au mauvais endroit ».

Deux corps supplémentaires étendus sur le sol.
restée fête nationale => resté fête nationale
qui viendra => qui viendrait
leurs corps tout entier => leur corps tout entier
dans manches larges => de ses manches larges ?
ses cheveux blonds qui lui cachait => cachaient
un ton descendant => condescendant ?
tu es venu ici => venue
Je suis venu => venue
l'assurance qu'elle avait emmagasiné => l'assurance qu'elle avait emmagasinée
Sa peut => peur
ses jours se couvraient de larmes => joues ?
Je supprimerais tout le monde ici => supprimerai
Diane était régulièrement nommé => nommée


Dernière édition par Jack Vessalius le Jeu 1 Jan - 23:18, édité 1 fois
 
Meredith Epiolari

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Reine de l'Impro
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MessageSujet: Re: La tragédie de Paris [S] [en cours]   Jeu 1 Jan - 19:00

Ouaaaaais, du sang !
Pardon
J'aime bien B, moi :')

 
Jack Vessalius

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MessageSujet: Re: La tragédie de Paris [S] [en cours]   Jeu 1 Jan - 20:05

Bon je pense que la prochaine fois en plus de ma lecture je passerais mon texte sur BonPatron x)
Rimi je sais que tu aimes le sang, c'est juste exprès pour toi ce passage, j'ai même envie de te dédier ce roman <3
 
Lullaby

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Connasse
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MessageSujet: Re: La tragédie de Paris [S] [en cours]   Mer 7 Jan - 11:32

Voilà j'ai rattrapé mon retard !

*s'auto-félicite*

Sinon c'est intéressant, mais que de suspense que de suspense. Tu nous en dis tellement peu et il y a tellement de choses à découvrir.





Et pour me lire, jetez un coup d'oeil ici.

"En bref, j'aime ces lunettes !" Kyoukai no kanata (ouais ça m'a marquée)



 
Jack Vessalius

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MessageSujet: Re: La tragédie de Paris [S] [en cours]   Dim 18 Jan - 13:36

Bonne lecture à vous

_____________________________________________________________

CHAPITRE XVIII : LA CEREMONIE (II)

A une heure moins le quart, en cette journée particulièrement ensoleillée du 2 juillet, les murs bleutés de la grande salle où se tenait le congrès extraordinaire de l'Union Résistante Française réfléchissait à merveille les rayons du soleil. La frise, plus claire, bleu azur même, scintillait de manière assez spectaculaire, ce qui aurait pu donner à cette vaste pièce souterraine une douce atmosphère de fond marin. Dans ce même endroit siégeaient une centaine de chefs locaux de l'organisation la plus vaste et la plus forte contre le régime totalitaire de la septième république. Cet endroit majestueux – comment diable pouvait-on creuser un antre aussi volumineux dans le sol – était indiscutablement pratique pour réunir dans le secret, à l'abri de l'omniprésence de l'Etat policier, toutes ces dizaines de personnages importants. Deux heures et demie plus tôt environ, ils étaient tous entrés par des passages souterrains secrets, parfois excentrés à plus de deux kilomètres dans des recoins peu fréquentés, afin d'éviter d'attirer les soupçons sur une entrée en masse de personnes dans un même endroit. La sécurité était la priorité de Leo Ellul, chef de l'URF, et d'Abriel Lacour, trésorier et administrateur. Toutefois, l'acquisition de cet endroit par Leo restait un mystère pour tout le reste de l'organisation. Même l'existence de cet endroit, pour les simples membres sans responsabilité.

Pendant les deux heures restantes, des problèmes locaux sans grande importance furent exposés, parfois décortiqués tellement à l'extrême par des commentateurs si pointilleux qu'on pouvait se demander s'il ne s'agissait pas uniquement de meubler l'heure et demie restante avant le début de la cérémonie du nouveau président, Leito Facia. Ils étaient alors revenus plus en détail sur la problématique du développement d'un courant raciste contre les humains dans les sections de l'URF plutôt au nord ouest de la France. Le débat avait déchaîné les passions. Certaines remarques désobligeantes fusèrent, comme le propos venant d'une jeune femme assise vers le fond à gauche par rapport à Leo.

- C'est sûr, on nous dit "pas d'amalgame". "Pas d'amalgame !" Mais qui sait ce que pense la majorité des humains ? J'aimerais qu'on libère la parole ici.
- Rien du tout justement ! La parole de nos compatriotes est emprisonnée. Maintenant on va...
- Dis ! interpella un homme tout au bout de la salle, au gabarit trapu et vêtu d'une veste noire, que tous les humains lèvent la main ici !

Il leva la sienne avec une énergie telle qu'un être très imaginatif aurait pu y voir un salut fasciste. Cinq secondes plus tard, une femme en costume se leva timidement et leva la main. Les secondes d'après, environ une vingtaine de personnes se levèrent.

- Pas en mon nom, prononça une femme rousse, semblant en guerre contre une timidité naturelle.
- Pas en mon nom !

Des hommes et des femmes partout dans la salle se levèrent et répétèrent cette même phrase spontanée. Leo regarda avec un léger amusement qu'il cachait les visages stupéfaits de ceux qui ne semblaient pas s'imaginer que quasiment un tiers des personnes ici présentes n'étaient pas des Xenadags. Naturellement, les humains qui se sentaient impuissants face aux nouveaux pouvoirs se développant dans la société s'engageait moins facilement dans le combat. Ils ne se sentaient pas forcément moins concernés par le sujet. La lanceuse d'alerte sentit tout le monde contre elle et se recroquevilla. Tout le monde remarquerait qu'elle présidait la section sarthoise, très proche de la zone où le courant raciste semblait être né. Julien Biafora, silencieux depuis le début, soupirait, lassé de ce genre de querelle. Il avait tendance à relativiser l'importance des dissensions politiques au sein de l'URF, quelles qu'elles soient.

- Nous allons voir les mesures à prendre après la séance pour le cas de Mme Ockrent, puis définir ensemble une politique de lutte contre ces idées au sein de l'URF, en étroitesse particulière avec ceux ici-même qui connaissent bien la réalité du terrain.
- Euh, j'ai quelque chose à dire... commença une jeune femme aux cheveux noirs et portant un pendentif singulier en forme de chouette, avec une voix fluette. (Elle attendit le signal de Leo Ellul pour continuer.) Peut-être pourrions-nous faire quelque chose pour M. Cagoulac. Ce qui vient de se passer nous a tous choqués, et se déchirer sur tous ces problèmes sans attendre fait un peu étrange...
- Euh... vous vous appelez Mariana Zola ? (Elle aquiesça discrètement.) Je comprends votre sentiment, il est difficile de poursuivre dans ces conditions mais je me rends compte qu'on a un certain nombre de choses à régler. Alors M. Cagoulac, ou le racisme antihumain, là vraiment on doit arrêter et changer de sujet, passer aux problèmes locaux.

Divers problèmes locaux avait été abordés pendant que les différents protagonistes de la dispute gesticulaient et chuchotaient avec leurs voisins, comme si plus personne ne se contenait. C'était donc dans une atmosphère de tension palpable que, quelques temps plus tard, tout le monde braquait les yeux sur l'écran diffusant la cérémonie d'investiture du nouveau président de la république, des chuchotements s'élevant ici ou là, quelques regards furtifs lancés dans toutes les directions, mais plus régulièrement vers la femme qui avait soulevé la polémique.

*

A quelques kilomètres de là, l'hôpital s'agitait pour les dernières corvées à faire pour que le personnel loupe le moins possible le début de la cérémonie. Devo, soutenu par l'infirmière avec un bras sur sa nuque, exigea qu'il ouvre lui-même la porte, comme s'il se forçait à utiliser correctement tous ses membres. La pièce se dressant devant eux était une salle commune à l'étage de cette section du bâtiment, d'une cinquantaine de mètres carrés, où on y trouvait des tables rudimentaires et des chaises inconfortables, un téléviseur en trois dimensions et, renfoncée dans le mur droit, une bibliothèque parsemée de polars, de biographies, de livres sur le développement personnel. Une ampoule au plafond éclairait banalement le tout. Les patients tuaient une bonne partie de leur temps ici pour se sociabiliser avec les autres. Devo n'avait naturellement jamais eu l'occasion d'y mettre les pieds. Dans tous les cas, il savait qu'il ne resterait pas longtemps dans ce trou. Il ne pensait plus qu'au contenu du discours, aux évolutions quelles qu'elles soient, cependant en son for intérieur il n'attendait rien, ni de positif ou de pire, rien de plus qu'un discours vaseux signifiant que la politique précédente était poursuivie.

L'infirmière lui fit signe qu'elle s'éclipsait. Une douzaine de personnes vaquaient à leurs occupations, certains regardant avec concentration la cérémonie à la télévision pendant que d'autres roupillaient avachis sur une table, jouaient au Scrabble. Quelles que soient les activités de chacun, tous respectaient la diffusion de l'émission en gardant un silence de mort, mis à part de légers chuchotements ; une vieille dame vêtue d'une robe jaune pâle étouffa sa voix en s'exclamant "Mot, compte triple !". Devo laissa son regard être absorbé par les régiments, surgissant petit à petit du fond de l'écran pour s'avancer vers la nuit. Un homme en fauteuil roulant, qui semblait n'avoir plus toute sa tête, faisait semblant d'éviter les soldats dans la rangée de gauche qui, comme les autres, semblaient se diriger vers chaque téléspectateur. Ce qui avait retenu son attention était notamment un homme très jeune, entouré d'autres plus vieux et de quelques généraux, se tenant sur une estrade juste devant l'Arc de Triomphe. Tout le groupe applaudissait les avions défilant côté à côté dans le ciel afin d'y laisser des lignes tricolores. Pendant ce ce temps, les différents régiments se succédaient de manière millimétrée, au son d'une musique militaire flamboyante à la gloire de la Nation et sa première famille, les Facia.

Devo ressentit le besoin de faire un pas pour pénétrer dans la profondeur de l'écran de la télévision 3D, vers l'élément central de la masse agglutinée autour du monument célèbre. Leito Facia affichait une mine plus ravie que ses voisins plus solennels. Devo dut y regarder à deux fois pour se rendre compte de sa ressemblance assez intrigante avec le nouveau président de la septième république. Mais ce que la vue de ce visage pouvait produire sur lui était beaucoup plus profond. C'était un sentiment rassurant, un refuge dans lequel on restait, une épaule sur laquelle on s'appuyait. Le jeune homme avait l'habitude de ressentir certaines émotions intempestives à la vue de certaines personnes, cependant ici quelque chose qu'il n'avait jamais vécu se produisait. Un feu d'artifice de sensations plus ou moins agréables enflammait son estomac. De la légion de soldats qui avançait à la gauche de Devo surgit un bras semblant plus matériel. Sa peur soudaine s'évapora quand il se rendit compte qu'il appartenait à un patient qui ne semblait pas avoir la lumière dans toutes les chambres.

- Hé, monsieur Cagoulac ? dit-il soudainement.
- Hein ? Oui monsieur ?
- Quelqu'un m'a dit, continua-t-il d'une voix rauque qui déraillait par moments, qu'il vous fera bientôt parvenir un message...
- Comment ça ? Qui va me l'envoyer ?

Il caressa sa peau tombante, marquant encore plus ses multiples rides sinueuses et rabattit les quelques cheveux gris qui parsemaient son crâne. Préférant garder le silence, il s'éclipsa et retourna tapoter la table où il était assis, en ne communiquant pas avec le monde extérieur. Pendant ce temps,  quelques avions apparaissaient dans le ciel parisien et l'écran diffusait de manière à ce que les téléspectateurs aient l'impression qu'ils recouvrent le plafond de la pièce dans lesquels ils visionnaient la cérémonie. Devo ressentit un léger malaise à se sentir de plus en plus immergé dans la scène, cependant il devait rester en attendant le discours, en tant que résistant. Le commentateur expliquait qu'à l'inverse du quatorze juillet, les troupes au sol défilaient avant les troupes aériennes.

Le jeune Xenadag finit par s'asseoir sur une chaise beaucoup trop basse, de préférence le plus loin possible de tous les autres patients et attendit la fin du défilé et le début du discours. Sa place était d'autant plus agréable que les soldats marchant en rang, vêtus de leur uniforme kaki et leur béret, tenant tous fermement sur leur gauche leurs armes respectives qui subissaient toutes le même mouvement avec synchronisation pendant la marche au pas cadencé, lui passaient devant sans paraître se ruer sur lui. Il n'y avait désormais plus qu'à attendre la fin de ce défilé ridicule tant il ne servait qu'à marquer le coup alors qu'il serait réédité dans moins de deux semaines, tant il ne servait qu'à montrer à la face du monde la reconstruction de la force militaire française après les deux incidents rapprochés que furent la défaite cinglante de la France lors de la guerre contre la Coalition Démocratique et la tragédie de Paris.

Devo finit par apercevoir le dernier groupe d'hommes des forces terrestres alors que le commentateur, dans un élan d'enthousiasme qui semblait atteindre toutes les personnes de la salle, lui-même excepté, annonça le début du défilé des troupes aériennes. Les rares avions parcourant le ciel commencèrent à arriver en groupes plus denses, alors que la voix énonçait la liste des corps d'armée qui allaient défiler les prochaines dizaines de minutes. Tambours battants, sur l'air de l'hymne national puis de chants à la gloire du dirigeant Leito Facia, de son père, de son grand-père le fondateur, Devo s'avachissait dans sa chaise à observer les avions traverser le ciel. Le clou du spectacle fut la nouvelle prouesse technologique dont la presse aux ordres avait tant parlé durant ses deux dernières années : un petit aéronef capable d'atteindre le centième de la vitesse de la lumière. Une trace colorée permanente sillonnait son chemin dans le ciel : autant dire qu'en un clin d’œil la totalité de la portion du ciel visible à l'écran fut entièrement coloriée. Devo ne put s'empêcher de s'émerveiller de cette avancée technique, avant de se désoler des intérêts de ceux qui viendraient à l'utiliser et de se laisser couler une nouvelle fois sur sa chaise.

Une vingtaine de minutes plus tard, le défilé d'enfants à la gloire du régime pendant une bonne demi-heure vint conclure la parade. Devo commençait à piquer de l’œil comme le commentateur annonça l'imminence du discours du nouveau président. Alors que la caméra balayait les foules en liesse et les quelques chefs d'état invités de l'événement, les patients dans la salle tapaient sur les tables d'un rythme furieux et applaudissaient. Devo tapota légèrement un pot de crayons afin d'imiter les autres pour ne pas se faire remarquer.
cette journée particulièrement ensoleillé => ensoleillée
prononçons une femme rousse => prononça
les différents protagonistes de la dispute gesticulait => gesticulaient
il savait qu'il ne restait => resterait
quel qu'elles soient => quelles qu'elles soient
Quelque soient => Quelles que soient
les quelques cheveux gris qui parsemait => parsemaient
les troupes au sol défilaient avaient => avant
lui passait => lui passaient
des corps d'armée qui allait => allaient
les foules en liesses => en liesse


Dernière édition par Jack Vessalius le Mer 28 Jan - 23:27, édité 3 fois
 
Meredith Epiolari

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MessageSujet: Re: La tragédie de Paris [S] [en cours]   Mer 28 Jan - 19:44

J'ai beaucoup aimé ce chapitre, c'est la première fois que j'ai réussi à m'immerger totalement dans la technologie et le contexte politique de ton univers Smile (c'est sûrement dû au fait que je suis plutôt bien disposée pour une fois x) )

Continue ! Very Happy

 
Jack Vessalius

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MessageSujet: Re: La tragédie de Paris [S] [en cours]   Mer 28 Jan - 23:17

Je suis très content de ta réponse ! Et de ta correction qui m'est précieuse.
La capacité d'immersion dépend aussi de l'auteur, je ne veux pas me dédouaner sur le lecteur. Moi je suis un débutant, même si pense avoir avancé quand je compare le chapitre 19 et quelques autres écrits postés ici avec le chapitre 1, donc pas forcément facile, en plus on est dans un passage à la fois central pour la France que je dépeins (la cérémonie d'investiture) et à la fois plutôt charnière du point de vue de l'intrigue. Peu de révélations par exemple, donc d'un côté ma fiction La tragédie de Paris n'a aucune vocation futuriste (ça aurait pu se passer en 1800, j'aurais juste modifier tous les outils du futur) d'un autre j'essaie de soigner un minimum le cadre pour l'immersion et la cohérence. Mais c'est pas le plus important. J'aime bien l'idée que Devo se retrouve réellement immergé au milieu de la 3D et se sente très mal à l'aise. Il ne perd rien pour attendre.

Je reste sur le rythme d'un à deux semaines de temps entre deux publications : le chapitre 19 sortira entre demain soir et dimanche. J'ai eu des mauvais résultats à l'examen de plus et je dois encore redoubler d'efforts.

Bisous !

EDIT : J'ai parlé de Devo pendant le chapitre alors qu'il est à l'hôpital. Je corrige : honte à moi !
 
Jack Vessalius

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MessageSujet: Re: La tragédie de Paris [S] [en cours]   Ven 30 Jan - 20:48

Donc...
En voulant partitionner mon disque dur et y mettre Linux a cote de Windows (chose que je fis brillamment par le passé), je me suis planté et j'ai perdu tout Windows (oui c'est assez cauchemardesque). Pas de documents importants et irrécupérables à part un chapitre 19 ma foi bien entamé. J'essaierai quand même de poster ce WE mais je ne garantis, j'ai du taff à côté.
Bisous !
 
Lullaby

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MessageSujet: Re: La tragédie de Paris [S] [en cours]   Mer 29 Juil - 13:34

Heu je peux réclamer la suite ? Tu m'a mise en haleine, je veux savoir ce que Leito va dire dans son discours.





Et pour me lire, jetez un coup d'oeil ici.

"En bref, j'aime ces lunettes !" Kyoukai no kanata (ouais ça m'a marquée)



 
Jack Vessalius

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MessageSujet: Re: La tragédie de Paris [S] [en cours]   Lun 18 Avr - 0:02

Bonjour Lullaby,

je suis vraiment désolé de ne pas avoir prévenu ici mais que sur Encre Nocturne et de penser à venir aussi tardivement. Suite à un deuil et à un début mal écrit que j'avais pas coeur à recommencer, j'ai abandonné ce roman et commencé à un autre (je suis actuellement moins avancé). Je ne sais pas si tu veux que je le poste ici, je ne compte pas spécialemet intervenir et commenter sur deux forums d'écriture, je ne suis déjà pas tout le temps sur EN.

Je n'exclus pas de prendre un jour ce roman ceci dit...
Je m'excuse d'autant plus de ce black out de plus d'un an et de cet abandon que je sais que mon roman était plus suivi ici que sur EN...
 
Meredith Epiolari

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Reine de l'Impro
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MessageSujet: Re: La tragédie de Paris [S] [en cours]   Lun 18 Avr - 21:31

Bonjour Jack,

Je me permets de te répondre, car la dernière connexion de Lullaby remonte à près de 5 mois. Je crois parler au nom de la communauté si j'affirme que les zéphyriens seront toujours ravis de te soutenir dans tes projets littéraires peu importe leur nature, c'est pourquoi nous serions très honorés de pouvoir lire un nouveau roman de ta plume si tu voulais le poster ici. Néanmoins, tu es libre de faire ce que bon te semble et nous accepterons toujours tes absences en nous réjouissant sincèrement de tous tes éventuels retours, même provisoires !
En attendant, je suis personnellement très heureuse d'avoir de tes nouvelles et te souhaite la réussite dans tous tes projets, qu'ils soient présentés ou non à notre communauté ~

 
Jack Vessalius

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MessageSujet: Re: La tragédie de Paris [S] [en cours]   Mar 19 Avr - 15:13

Bonjour Meredith,
Merci de tes messages d'encouragements. je tiens à préciser que le roman actuel, je compte bien le mener jusqu'au bout.
Je posterai donc ce roman quand j'aurai terminé les résumés.
 
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La tragédie de Paris [S] [en cours]

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