Zéphyr Embrasé
Bienvenue sur Zéphyr Embrasé ! Si tu es déjà membre n'oublie pas de te connecter ;-) .
Sinon n'hésite pas à t'inscrire sur ce forum de partage littéraire, ne serait-ce que pour donner ton avis sur les textes postés ici. Parce que, oui, nous voulons ton avis ! En bonus tu pourras profiter de la communauté délirante et/mais accueillante de ZE ^^.

Alors vite rejoins-nous ! (Non je te rassure nous ne sommes pas (encore) une secte)

AccueilAccueil  PortailPortail  FAQFAQ  RechercherRechercher  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Un forum pour les jeunes écrivains à la recherche de soutien et les lecteurs avides de donner leurs avis. Venez partager votre passion des mots !
 

Partagez | 
 
 Blanche Dame [M]
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Daivou

avatar


Masculin Messages : 284
Date d'inscription : 20/01/2015
Age : 19
Localisation : Dans une petite boite avec pour destinataire "Zéphyr Embrasé"
MessageSujet: Blanche Dame [M]   Mar 27 Sep - 17:42

Pourquoi ?...

Ce n'est pas la fin que je voulais vivre. Pourquoi ?
Pourquoi tout le monde a-t-il tourné le dos à la violence que cet individu me faisait ?
Parents, amis et même famille, personne n'est intervenu. Personne ne veut vivre la sensation de mourir...
La sensation de s'élever hors de son corps. Maintenant je ne ressens plus rien, je flotte au dessus du réceptacle de mon âme désormais vide. A côté de moi est mon meurtrier, celui qui a mis fin à mes jours. Mon corps recouvert de bleus, mon dos brisé, l'échine de ma colonne vertébrale était hors du réceptacle. Le sang jaillissait à flots de cette blessure mortelle. Ses pieds commençaient à être tachés de mon liquide vital mais il continuait à taper ce réceptacle vide. Ce n'est qu'au bout de deux mois qu'il me tua. Moi qui croyais qu'il serait doux et attentionné... Les hommes ne pensent qu'au sexe, c'est pour cela qu'il m'avait épousée, profitant de l'amour que j’éprouvais pour lui. Seulement, un sentiment nouveau émergea en moi. J'en voulais à ma famille, mes amis, mes parents. Et j'en voulais à LUI ! Lui qui jouait ainsi avec mon corps déjà mort, déchirant de plus en plus de peau, brisant de plus en plus d'os. Le sang ne s’arrêtait jamais de couler. Je le haïssais. Désormais, il ne comptait plus à mes yeux. Sans même m'en apercevoir j'étais en train d'accumuler de l'énergie, suffisamment d'énergie pour permettre aux deux mots qui restaient dans ma tête d'être accomplis. Les deux seuls mots auxquels je pensais en le regardant étaient : "Meurs Maintenant". Je pris l'initiative de me mouvoir avec mon spectre. Ce fut difficile mais je me rapprochais au fur et à mesure de lui. Quand je fus assez proche, j'entourai alors son cou de mes mains, canalisant l'énergie en ces points. Je sentis sa respiration au travers de mes mains et c'est alors que le spectacle commença...
Je resserrai mon emprise, des marques de mains apparurent sur son cou jusque-là immaculé. Il commença à respirer difficilement. Je resserrai de nouveau mon emprise, il ne parvenait maintenant qu'à aspirer un minuscule filet d'air. Il s'arrêta de blesser mon réceptacle, mais je n'en avais pas fini avec lui. Il allait subir une douleur plus grande que la mienne. Je fis glisser mes mains dans son corps et attrapai le bout de la colonne vertébrale juste en dessous du cou. Je resserrai mes mains d'un coup dessus la brisant et envoyant des bouts de colonne un peu partout dans son corps. Il poussa un cri inhumain, la douleur était sûrement atroce. Certains morceaux étaient arrivés jusque dans ses poumons, cependant je ne voulais pas l'aider. C'est alors que je le regardai toute la nuit se tortillant de douleur et poussant des cris toujours plus affreux. Cela dura jusqu'au petit matin où je le vis rendre son dernier souffle. Pendant toute cette période un large sourire orna mon visage. Je regardai l'heure sur sa montre. 6h53, l'heure de ma nouvelle vie, l'heure d'un début de vengeance...

Pourquoi tout le monde ont-ils tournée le dos à la violence que cette individus me faisait ? => Pourquoi tout le monde a-t-il tourné le dos à la violence que cet individu me faisait ?  
Personne ne veux vivre => veut
A cotés => côté
celui qui à mit fin => a mis fin
recouvert de bleu => bleus
mon dos brisée => brisé
à flot => à flots
Ses pieds commençais => commençaient
à être taché => tachés
liquide vitale => vital
il continuait de => il continuait à
moi qui croyait => croyais
qu'il serrait => qu'il serait
attentionnée => attentionné
Les hommes ne pense qu'au sexe => pensent
il m'avais épousée => avait
il ne comptais => comptait
j'était => j'étais
au deux mots qui restait => aux deux mots qui restaient
d'être accomplie => accomplis
Les deux seuls mot auquel => mots auxquels
j'entourais => entourai
Je resserrais => resserrai
il ne parvint maintenant => parvenait
je n'en avais pas finis => fini
attrapa => attrapai
Je resserras => resserrai
dans corps => dans son corps
Certain morceau était arrivé => Certains morceaux étaient arrivés
je le regarda => regardai
se tortillait => tortillant
Cela duras => dura
je le vit => vis
tout cette période => toute
regardais => regardai



La réalité n'est que la façon d'être et d'agir de chacun, dans un monde où 7 milliards de personnes peuvent faire ce qu'ils veulent on peut aisément dire que la vie est un jeu de merde.


Dernière édition par Daivou le Jeu 17 Nov - 9:02, édité 2 fois
 
Symph'

avatar


Féminin Messages : 42
Date d'inscription : 11/06/2016
Age : 20
http://undecidedbird.tumblr.com/
MessageSujet: Re: Blanche Dame [M]   Mar 27 Sep - 18:47

L'imagination a eu raison de revenir te voir à ce que je vois,
Certaines phrases sont biens tournées, on voit que tu as recherché de jolies tournures, d'un côté poétique c'est bien ! Puis (je ne sais pas si le sens voulu est réel ou si c'est juste une figure de style) il y a comme une comparaison de la douleur émotionnelle, de la rupture, avec les coups et la mort (en fait si, ça doit être ça, ahem). Après, il y a comme une réalité aussi, et développer sur ça fait que certains lecteurs pourraient se sentir concernés.

Par rapport au texte en lui même je crois que cette phrase manque de sens : "Pourquoi tout le monde ont-ils tournée à la violence que cette individus me faisait?" Faut voir si l'un des mots n'est pas tombé par erreur dessus, tu verras qu'en relisant ça donne de nouvelles idées, héhé.

Continue de progresser ainsi !  Very Happy
 
Ouranos

avatar


Masculin Messages : 292
Date d'inscription : 06/06/2015
Age : 17
Localisation : Dans un bakeneko bus en route vers le monde des esprits
MessageSujet: Re: Blanche Dame [M]   Mar 27 Sep - 19:57

J'aime beaucoup, surtout le choix de ne pas parler de sang, ni de corps mais plutôt de liquide vital et de réceptacle. J'imagine qu'il y aura une suite à cet écrit, du moins je l'espère, avec de plus en plus de douleur ou de plan machiavélique de préférence. J'aimerais bien que tu développes l'histoire du spectre :3
Savoir plus précisément pourquoi il le tue :-3
Sinon j'aime bien, ça faisait longtemps qu'on avait pas vu un de tes textes ^^
(Moi aussi d'ailleurs x'3)
 
Daivou

avatar


Masculin Messages : 284
Date d'inscription : 20/01/2015
Age : 19
Localisation : Dans une petite boite avec pour destinataire "Zéphyr Embrasé"
MessageSujet: Re: Blanche Dame [M]   Mar 27 Sep - 20:03

T'inquiète ma plume est revenue :3



La réalité n'est que la façon d'être et d'agir de chacun, dans un monde où 7 milliards de personnes peuvent faire ce qu'ils veulent on peut aisément dire que la vie est un jeu de merde.
 
Meredith Epiolari

avatar

Reine de l'Impro
Féminin Messages : 1333
Date d'inscription : 29/07/2014
Age : 20
Localisation : Between the peanuts and the cage
MessageSujet: Re: Blanche Dame [M]   Jeu 29 Sep - 16:26

Tu es très productif en ce moment, Daivou, c'est cool

Je n'ai pas trop aimé ce texte, parce que je n'aime pas trop les textes avec des fantômes et beaucoup de violence gratuite, mais tu m'as quand même arraché une grimace, donc je ne peux pas nier que c'est réussi Wink

Pour revenir à la question de Symph : "Pourquoi tout le monde ont-ils tournée à la violence que cette individus me faisait", que j'ai corrigé en : "Pourquoi tout le monde a-t-il tourné le dos à la violence que cet individu me faisait", je ne crois pas que tu avais oublié d'écrire "le dos" (?), mais je pense que c'était bizarre parce que "tout le monde" est toujours un sujet singulier (= il), et aussi peut-être parce que "faire de la violence à quelqu'un" ne sonne pas très bien comme expression. Peut-être que tu pourrais remplacer ce verbe par un autre comme : "la violence que cet individu me causait", "la violence que cet individu déchaînait sur moi", etc.

Je lirai quand même la suite s'il y en a une, bonne écriture Smile

 
Daivou

avatar


Masculin Messages : 284
Date d'inscription : 20/01/2015
Age : 19
Localisation : Dans une petite boite avec pour destinataire "Zéphyr Embrasé"
MessageSujet: Re: Blanche Dame [M]   Jeu 29 Sep - 16:37

Il y en aura ne t'inquiète point là-dessus :p . Et je vais voir ce que je peux faire pour cette expression qui me donne vraiment du fil à retordre xD. Merci pour tous les commentaires les amis je vous aime Kiss



La réalité n'est que la façon d'être et d'agir de chacun, dans un monde où 7 milliards de personnes peuvent faire ce qu'ils veulent on peut aisément dire que la vie est un jeu de merde.
 
Daivou

avatar


Masculin Messages : 284
Date d'inscription : 20/01/2015
Age : 19
Localisation : Dans une petite boite avec pour destinataire "Zéphyr Embrasé"
MessageSujet: Re: Blanche Dame [M]   Mer 7 Déc - 21:31

~Et c'est parti pour la suite de l'aventure~

Nos cadavres ne furent découverts que deux semaines plus tard : alors qu’un facteur apportait le courrier comme à son habitude, il sentit l’odeur de putréfaction et décida d’appeler la police. Notre manoir est situé au-delà de la ville ce qui explique pourquoi nos macchabées mirent si longtemps à être retrouvés. Nos corps étaient en phase de décomposition avancée, mais les policiers ont réussi à déduire qu’il m’avait tuée. Moi qui les croyais stupides de mon vivant... Je les regardai ainsi, transparente à leurs yeux. Ils examinaient le réceptacle de l’âme de mon mari, je compris de leur dialogue qu’il ne comprenaient pas sa mort. Il passèrent une semaine à inspecter toutes les zones pour essayer de comprendre sa mort, mais rien ne pouvait laisser penser à un fantôme. Ce soir un inspecteur et deux policiers viendront pour enquêter une dernière fois. Cependant la mort de mon mari ne m’avait pas soulagée et la colère résonnait encore en moi. Il me fallait du sang, beaucoup du sang, celui de ces trois personnes avait l’air suffisamment alléchant. J’attendis leur arrivée avec une extrême impatience. Je me baladais en flottant à travers portes et murs. Ces trois semaines m’avaient permis d’apprendre à me mouvoir convenablement avec cette nouvelle apparence. 17H25, j’entendis le véhicule se garer devant le manoir. Je les suivis aller jusqu’à la salle de bain. Bien, le moment était propice pour commencer ce massacre… Je descendis jusqu’au disjoncteur et coupai l’électricité de partout… La fête démarre…

Je suis l’inspecteur Matsumi, jamais une enquête ne m’avait échappé jusque là. Néanmoins, j’avouerai ne pas savoir où j’en suis. On a découvert que la femme, Madame Stéphanie Brenki, avait été abattue par les coups de son mari un peu plus tôt dans la soirée du vendredi 19 janvier. Le point que je ne comprends pas, c’est comment le mari est mort lui. Ce n’est pas comme si elle avait pu le tuer depuis l’au-delà. Enfin, je n’ai jamais abandonné une seule de mes affaires sans l'avoir résolue, ce n’est pas maintenant que je le ferai ! Une fois arrivé sur place, moi et deux policiers montâmes les marches pour accéder à la salle de bain. Nous commençâmes à réfléchir à ce qui avait pu se passer, quand tout à coup toutes les lumières s’éteignirent. J’allumai une lampe torche et l’agent Brian fit de même. Je lui demandai s'il voulait bien voir le disjoncteur. Il s’exécuta et je le vis sortir de la pièce. Je continuais de réfléchir avec le second agent qui avait bien voulu m’accompagner. Et si un amant avait été présent quand le meurtre de cette Stéphanie avait eu lieu et qu’il avait décidé de se venger lui-même à l’aide d’un objet contondant ? On ne pouvait écarter cette possibilité, d’autant que c’était celle la plus probable. Un cri vint rompre le silence, on aurait dit la voix de l’agent Brian. Je tendis ma torche à l’autre agent et lui dis de m’attendre ici. Je courus dans une obscurité partielle - c’était la pleine lune ce soir-là et ses reflets éclairaient à travers les fenêtres. Une fois que j'eus descendu les escaliers, je me dirigeai vers les disjoncteurs situés en dessous de l’escalier. Je marchai sur quelque chose. On aurait dit un liquide, mais il était étrangement poisseux. Une fois que mes yeux furent adaptés à l’obscurité, ce que je vis manqua de peu de me faire déballer mon dîner sur le sol. L’agent Brian était adossé au mur, l’œil de l’orbite gauche pendait en dehors de son emplacement normal et se balançait telle un pendule. Le ventre de Brian était désormais pourvu d’un trou, ce qui laissait voir ses organes internes. L’estomac était charcuté en tous sens et répandait le suc gastrique en dehors, sur les organes internes plus bas que lui. Le foie était quant à lui trois mètres plus loin du corps. Ses tripes encore chaudes gigotaient sur ses jambes. Je détournai mon regard de ce spectacle et fut assailli d’une crainte : qui avait pu donc faire cela ? Je me rappelai soudainement que j’avais laissé le second agent dans la salle de bain. Je me dépêchai de remonter jusqu’à arriver enfin à la salle de bain. J’entendis quelque chose rouler sur le sol. Un objet sorti de la salle de bain roula dans ma direction. Lorsqu’il heurta mon pied un frisson me parvint. Ce n’était pas un objet mais la tête du second agent qui m’accompagnait. Je n’avais pas pu le sauver ni lui, ni Brian. Je m’adossai à un mur le temps que mes nausées cessent. J’entendis quelqu’un chanter « Ring around the rosie » dans la chambre des parents. La peur me figea immédiatement et je restai dans le couloir. J’entendais la voix se rapprocher de moi. La porte s’ouvrit doucement et tout bruit s’arrêta. Personne ne sortit de derrière la porte. Je lâchai un soupir avant de me retourner… Je vis quelqu’un à l’allure blafarde me regarder. Elle avait des ciseaux pleins de sang dans les mains. Son regard était froid et vide. Soudain je la reconnus.
« M-madame ...S-stef.. Stéphanie.. ? »
Elle courut vers moi sans que je puisse rien faire. Je regardai mon torse. Elle avait enfoncé les ciseaux. Dans ma poitrine. Sur le cœur. Le sang coula sur les ciseaux. Mon sang. Ma vue se flouta. J’étais en train de mourir. Je vis un sourire sadique ornant son visage. Elle tourna les ciseaux dans la plaie. Je poussai un cri de douleur avant de mourir définitivement...

Nos cadavres ne furent découvert que deux semaine plus tard => découverts, semaines
alors qu’un facteur apporter le courrier => apportait
Notre manoir est située => situé
Nos corps était en phase de décomposition avancé => étaient, avancée
il m’avait tué => tuée
Moi qui les croyaient stupide => croyais, stupides
l'âme mon mari => l'âme de mon mari
qu’il ne comprenait pas => qu'ils ne comprenaient pas
tout les zones => toutes les zones
rien ne pouvait laissé penser => laisser penser
la mort de mon mari ne m’avait pas soulagé => soulagée
celui de ces trois personnes avaient l’air => avait
leur arrivé => leur arrivée
à travers porte et mur => portes et murs
convenable => convenablement
couper => coupai
Madame Stéphanie Brenki, avait été abattu => abattue
je ne comprend pas => comprends
sans les avoir résolue => résolues
je le ferrais => ferai
Une fois arrivaient => arrivé
moi et deux policiers montèrent => montâmes (nous)
pour accédé => accéder
ce passer => se passer
toute les lumière => toutes les lumières
J’allumais => J'allumai
Je lui demandais => demandai
je le vis sortirent => sortir
On ne pouvait écarté => écarter
Un cri vient => vint
lui dit => dis (je)
éclairée => éclairaient
Une fois avoir descendu => Une fois que j'eus descendu
je me dirigeais => dirigeai
situé => situés
Je marchais => marchai
On aurait dis => dit
furent adapté => adaptés
son emplacement normalement => normal
se balançai => balançait
pourvut => pourvu
ses organes interne => internes
en tout sens => tous sens
Le fois => foie
quand à lui => quant à lui
trois mètre => trois mètres
gigoté => gigotaient
Je détournais mon regarde => Je détournai mon regard
fut assaillit => assailli
Je me rappelais soudainement => rappelai
quelque chose roulait => rouler
Un objet sortit => sorti
un frisson me parvient => un frisson me parvint
Je m’adossais => adossai
ne cesse => cessent
je restais => restai
se rapprochais => se rapprocher
Je lâchais => lâchai
me regardai => regarder
un ciseau plein => des ciseaux pleins
je la reconnut => reconnus
Je regardais => regardai
Je poussais un cri de douleur => poussai



La réalité n'est que la façon d'être et d'agir de chacun, dans un monde où 7 milliards de personnes peuvent faire ce qu'ils veulent on peut aisément dire que la vie est un jeu de merde.
 
Meredith Epiolari

avatar

Reine de l'Impro
Féminin Messages : 1333
Date d'inscription : 29/07/2014
Age : 20
Localisation : Between the peanuts and the cage
MessageSujet: Re: Blanche Dame [M]   Sam 10 Déc - 12:20

Bof, je n'aime toujours pas particulièrement : c'est très prévisible, on a à peine entendu parler des policiers qu'on sait déjà qu'ils vont mourir dans un bain de sang complètement gratuit. Et puis je trouve que tu abuses un peu de clichés :

Daivou a écrit:
J’entendis quelqu’un chanter « Ring around the rosie » dans la chambre des parents.

Je suis allée écouter cette chanson et me suis rendue compte que je la connaissais, c'est vrai que si on l'entend elle peut faire peur, mais lire son titre ne me fait ni chaud ni froid. A la limite, tu devrais recopier toutes les paroles pour faire quelque chose comme ça :

Citation :
J'entendis quelqu'un chanter :
"Ring around the rosy
A pocketful of posies
"Ashes, Ashes"
We all fall down"
.

C'est à mon avis plus efficace.

Il y a aussi deux phrases que je trouve plutôt inélégantes :

Daivou a écrit:
Je les suivis aller jusqu’à la salle de bain.

C'est bizarre comme construction suivre + infinitif... Je mettrais plutôt "Je les suivis alors qu'ils allaient jusqu'à la salle de bain" ou "Je les suivis jusqu'à la salle de bain".

Daivou a écrit:
en dehors, sur les organes internes plus bas que lui

"sur les organes internes plus bas que lui", ce n'est pas très beau, je dirais quelque chose comme "à ses pieds".

Voilà, désolée de tant de négativité, je dois quand même préciser que pour son genre (un roman d'horreur), ton texte est très bien mené et qu'il est bien dégoûtant comme il faut Wink

S'il y a une suite je la lirai quand même ~

 
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Blanche Dame [M]   

 
 

Blanche Dame [M]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Le parfum de la dame en noir...
» Médaille N-Dame d'Einsiedeln - Suisse (1) - XVIIème
» Sandition, un roman achevé par une autre dame (Marie Dobbs)
» La Dame à l'écriture (Kendor)
» [Cabasson, Armand] La Dame des MacEnnen

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Zéphyr Embrasé :: Vos oeuvres originales :: Écrits longs :: Romans-